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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 863

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAREEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301235

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Michel Hirigoyen contestant le refus de permis de construire pour six maisons à Itxassou. La décision annule l'arrêté du maire du 10 mars 2023, estimant que le projet ne porte pas atteinte au site au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de son architecture traditionnelle et de son absence de caractère massif. Le tribunal a également écarté les autres motifs de refus, dont la méconnaissance du plan de prévention du risque d'inondation. En conséquence, il enjoint à la commune de réexaminer la demande de permis de construire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AROTCARENA

2 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, de nationalité marocaine, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la menace à l'ordre public invoquée par le préfet du Puy-de-Dôme n'était pas suffisamment caractérisée. Il a retenu que, malgré des condamnations pénales, l'absence de faits récents sur une période de douze ans et l'ancienneté de la vie privée et familiale stable de M. A en France (entré à 12 ans, marié, père d'enfants français, exerçant une activité professionnelle) faisaient prévaloir le droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505659

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande étant toujours en cours d'instruction et le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas commencé à courir en raison de l'incomplétude du dossier. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'ont pas été examinées, la requête étant irrecevable.

Avocat : MACAREZ

23 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302097

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pour violences conjugales répétées, pour refuser le titre, conformément à l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et à l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

20 juin 2025• Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400952

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : AD'VOCARE

19 juin 2025• Chambre 2
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501575

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et le refus explicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son droit au travail et ses charges familiales. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AD'VOCARE

10 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300860

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Loire de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : AD'VOCARE

6 juin 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300897

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite du préfet de la Haute-Loire refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier ». Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en raison de l’autorisation de travail préalablement obtenue. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : AD'VOCARE

6 juin 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501455

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que l'absence de circonstances humanitaires justifiait la mesure, et que le moyen tiré d'une violation du contradictoire était inopérant. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 813-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300286

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. D contestant deux arrêtés préfectoraux suspendant son permis de conduire pour alcoolémie et usage du téléphone au volant. Le tribunal a annulé le premier arrêté du 16 janvier 2023 suspendant le permis pour dix mois, en raison d'un vice de procédure, faute de procédure contradictoire préalable en l'absence d'urgence justifiée. En revanche, le second arrêté du 19 janvier 2023, réduisant la suspension à trois mois, a été jugé légal, car pris dans le délai de 72 heures et motivé par un danger grave et immédiat pour la sécurité routière. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501401

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes, et a validé la légalité de l'obligation de quitter le territoire fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302631

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 28 août 2025. Constatant que le jugement avait ainsi été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501357

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, de nationalité guinéenne, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 12 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit concernant l'accord franco-italien de réadmission. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-italien du 3 octobre 1997.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303084

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCEA de Fort Moville, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la région Normandie du 26 septembre 2023 lui refusant une autorisation d'exploiter des parcelles à Saint-Pierre-en-Auge. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard du code rural et de la pêche maritime et du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Normandie. Il a également estimé que le préfet avait correctement appliqué le SDREA en classant la demande de la SCEA au rang de priorité n°5, inférieur à celui du candidat concurrent (rang n°3), justifiant ainsi le refus. Les autres moyens, notamment l'illégalité du SDREA, ont été écartés.

Avocat : ADVOCARE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503486

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 avril 2025 assignant à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'un bouleversement concret de ses conditions d'existence malgré son domicile déclaré à Blois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit au regard de l'article L. 731-3 du CESEDA).

Avocat : AD'VOCARE

26 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501348

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en confondant l’identité du requérant avec celle de son frère. Il a également estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : AD'VOCARE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400359

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré le 30 août 2023 par le maire de Billom à la SCCV Billom Colombier pour un projet de 47 logements. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt pour agir suffisant, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, l’insuffisance du dossier, l’absence d’avis de l’architecte des Bâtiments de France, et la méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, n’ont pas été examinés au fond. Les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

22 mai 2025• Chambre 2