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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 073

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAREEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03373

Avocat : AD'VOCARE

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01356

Avocat : AD'VOCARE

11 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501575

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et le refus explicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son droit au travail et ses charges familiales. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AD'VOCARE

10 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300860

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Loire de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : AD'VOCARE

6 juin 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300897

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite du préfet de la Haute-Loire refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier ». Le tribunal a jugé que le requérant remplissait les conditions de l’article L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en raison de l’autorisation de travail préalablement obtenue. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : AD'VOCARE

6 juin 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02680

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03127

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300286

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. D contestant deux arrêtés préfectoraux suspendant son permis de conduire pour alcoolémie et usage du téléphone au volant. Le tribunal a annulé le premier arrêté du 16 janvier 2023 suspendant le permis pour dix mois, en raison d'un vice de procédure, faute de procédure contradictoire préalable en l'absence d'urgence justifiée. En revanche, le second arrêté du 19 janvier 2023, réduisant la suspension à trois mois, a été jugé légal, car pris dans le délai de 72 heures et motivé par un danger grave et immédiat pour la sécurité routière. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501401

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes, et a validé la légalité de l'obligation de quitter le territoire fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501455

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que l'absence de circonstances humanitaires justifiait la mesure, et que le moyen tiré d'une violation du contradictoire était inopérant. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 813-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501357

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, de nationalité guinéenne, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 12 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit concernant l'accord franco-italien de réadmission. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-italien du 3 octobre 1997.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302631

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 avril 2022, qui enjoignait au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 28 août 2025. Constatant que le jugement avait ainsi été exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

5 juin 2025• Chambre 2
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00215

Avocat : CAREL

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499506

Avocat : AD'VOCARE

28 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499506.20250528• 2ème et 7ème chambres réunies
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303084

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SCEA de Fort Moville, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la région Normandie du 26 septembre 2023 lui refusant une autorisation d'exploiter des parcelles à Saint-Pierre-en-Auge. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard du code rural et de la pêche maritime et du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Normandie. Il a également estimé que le préfet avait correctement appliqué le SDREA en classant la demande de la SCEA au rang de priorité n°5, inférieur à celui du candidat concurrent (rang n°3), justifiant ainsi le refus. Les autres moyens, notamment l'illégalité du SDREA, ont été écartés.

Avocat : ADVOCARE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503486

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 avril 2025 assignant à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'un bouleversement concret de ses conditions d'existence malgré son domicile déclaré à Blois. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit au regard de l'article L. 731-3 du CESEDA).

Avocat : AD'VOCARE

26 mai 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501348

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 6 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en confondant l’identité du requérant avec celle de son frère. Il a également estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : AD'VOCARE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, détenu, qui réclamait 1 680 euros à l'État pour la perte ou la destruction de ses effets personnels lors de son transfert pénitentiaire. Le tribunal a jugé que l'absence d'inventaire, bien que potentiellement fautive, n'était pas en lien de causalité direct avec le préjudice allégué. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis de carence fautive dans la protection des biens, le ministre reconnaissant partiellement la perte et ayant déjà proposé une indemnisation de 192,49 euros. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : AARPI AD'VOCARE

23 mai 2025• Juge unique 7