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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 073

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAREEffacer tout
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300184

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : AD'VOCARE

11 avril 2025• Chambre 1
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201608

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400356

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301143

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2303002

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 2 août 2023 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à M. A, qui justifiait d'un emploi et d'une rémunération supérieure au seuil requis. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Avocat : AD'VOCARE

10 avril 2025• Chambre 2
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201299

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir délivré à M. B une autorisation provisoire de séjour « parent accompagnant », rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance du 10 avril 2025, la magistrate désignée a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

10 avril 2025
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202798

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le requérant s’est par ailleurs désisté de ses demandes d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur l’annulation et donné acte du désistement, tout en rejetant la demande de frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

8 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404400

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C et M. F, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable autorisant la construction d’un mur de soutènement et d’une clôture. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux dans le délai de quinze jours imparti par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une invitation à régulariser. Cette omission a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAREMOLI

7 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01448

Avocat : AD'VOCARE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01849

Avocat : AD'VOCARE

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412861

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était entachée d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir produit l'avis du collège des médecins de l'OFII, pourtant requis en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, fondées sur ce refus illégal, ont également été annulées.

Avocat : MACAREZ

1 avril 2025• 1ère chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400086

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 26 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité ce titre. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code, ont également été écartés.

Avocat : AD'VOCARE

28 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400238

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Puy-de-Dôme à une ressortissante comorienne. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante justifiant d'une vie familiale stable en France avec son compagnon titulaire d'une carte de résident et leurs quatre enfants, dont trois sont français. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : AD'VOCARE

28 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400119

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de l'intensité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : AD'VOCARE

28 mars 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500685

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le renouvellement était justifié par la perspective raisonnable d'exécution du transfert vers l'Allemagne, responsable de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500601

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

26 mars 2025• Reconduite à la frontière