1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 073
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 317
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée du jugement n° 2302153. Le président du tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code. La procédure visant à définir les mesures d'exécution du jugement initial est close.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le sujet principal est la clôture de cette instance d'exécution à la suite du désistement. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater le désistement.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.
Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant tunisien conjoint de Français, a obtenu un titre de séjour après l'introduction de son recours. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du refus initial, car l'administration avait accordé le titre sollicité postérieurement à la saisine, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 17 mai 2017, n°396832). Les textes applicables étaient les articles L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AD'VOCARE
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 février 2026, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de la situation personnelle et des liens de l'intéressé avec la France.
Avocat : MACAREZ
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est intervenu après que les contribuables, invités à confirner le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, leur demande de décharge d'impôts et de pénalités pour les années 2012 à 2017 est éteinte.
Avocat : FISCAREA
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.
Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a en conséquence rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux dépens sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites à donner à ce désistement.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux titres de perception (taxe d'aménagement et redevance d'archéologie préventive) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en décharge de paiement pour défaut de réclamation préalable obligatoire auprès du service fiscal, conformément à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Les autres demandes, notamment indemnitaires, ont également été écartées.
Avocat : CAREMOLI
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le requérant, majeur, ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour "vie privée et familiale" au regard des articles L. 423-23 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était légal, la mesure étant justifiée par le risque de non-exécution de l'obligation de quitter le territoire français.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de l'Allier était compétent et que les décisions attaquées, fondées notamment sur l'usage d'un document d'identité falsifié par le requérant, étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1-1, L. 435-1, L. 612-6) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.
Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'une procédure d'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, la procédure visant à définir les mesures d'exécution du jugement n° 2301735 est close.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, considérant que le requérant résidait dans le Puy-de-Dôme à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée d'une précédente décision de justice. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La procédure d'exécution, ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code, est close.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée d'une précédente décision de justice. Le sujet principal est donc la clôture de cette instance en raison d'un désistement. La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater un désistement. La solution retenue met fin à la procédure sans examen du fond de la demande d'exécution.
Avocat : AD'VOCARE
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête d'un étranger sollicitant une injonction pour l'obtention de sa carte de séjour et la réparation d'un dysfonctionnement administratif. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'Etat à une somme d'argent, estimant qu'il n'y avait pas lieu de l'appliquer en l'espèce.
Avocat : AARPI AD'VOCARE
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement d'un ressortissant congolais. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant une prétendue erreur sur la désignation du pays de destination ("Congo"), ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : AD'VOCARE