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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 073

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAREEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500855

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante albanaise et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et individualisé de sa situation, notamment au regard des critères d'admission exceptionnelle au séjour prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a en conséquence ordonné à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : AD'VOCARE

13 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500534

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet du Puy-de-Dôme avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 542-1 et L. 542-2, en prononçant l'obligation de quitter le territoire français alors que le requérant bénéficiait encore du droit de se maintenir sur le territoire à la date de la décision. Le tribunal a rejeté les autres conclusions du requérant, notamment celles tendant à l'injonction de réexamen et à l'effacement du signalement Schengen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AD'VOCARE

13 mars 2026• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05755

Avocat : MACAREZ

12 mars 2026• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00358

Avocat : AD'VOCARE

12 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01358

Avocat : AD'VOCARE

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507244

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment en ne procédant pas à un examen complet et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant au regard du droit au respect de sa vie privée et familiale. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de séjour dans un délai de quatre mois.

Avocat : MACAREZ

12 mars 2026• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02047

Avocat : AD'VOCARE

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209924

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet d'une demande de naturalisation pour défaut de motivation, le ministre n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai légal suite à la demande du requérant. La juridiction enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, sans astreinte. Les textes appliqués sont l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 27 du code civil.

Avocat : AD'VOCARE

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600690

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait des violences conjugales pour justifier la rupture de la vie commune, n'apportait pas d'éléments suffisamment probants pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance de ce titre de séjour.

Avocat : AD'VOCARE

11 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414309

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet de police. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du rejet implicite du renouvellement de titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : MACAREZ

6 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence avec obligation de pointage quatre fois par jour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, le juge considérant que les arguments présentés n'étaient pas de nature à établir le caractère illégal de la mesure.

Avocat : AD'VOCARE

6 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600345

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les décisions de la préfète du Puy-de-Dôme ordonnant l'éloignement d'office et l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction a retenu que la mesure d'éloignement était entachée d'une erreur de fait, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve du signalement Schengen invoqué pour la fonder, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision d'éloignement entraîne celle, par voie de conséquence, de l'assignation à résidence. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais du litige.

Avocat : AD'VOCARE

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600471

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la préfète du Puy-de-Dôme prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette prolongation, au regard de la vie familiale établie du requérant (concubinage et PACS avec une ressortissante française), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que le moyen invoqué n'était pas suffisamment étayé.

Avocat : AD'VOCARE

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600489

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et un refus de titre de séjour. La juridiction a estimé que le signataire des décisions était compétent et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués. Elle a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'argument de l'intégration professionnelle du requérant dans un secteur en tension.

Avocat : AD'VOCARE

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420021

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction concernant un refus de visa de long séjour. La juridiction relève que l'objet du litige a disparu, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : AD'VOCARE

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MACAREZ

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600399

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient respectées. En revanche, le requérant a été admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MACAREZ

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600459

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence prononcés contre lui. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, notamment au motif que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence étaient proportionnées et fondées sur l'absence de perspective raisonnable de régularisation.

Avocat : AD'VOCARE

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605748

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026, invoquant notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de sa vie familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, justifiant sa suspension.

Avocat : MACAREZ

4 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00232

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

3 mars 2026• Juge des référés