LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAREEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600432

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un ensemble de mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.). La juridiction a estimé que le préfet du Cantal avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988 ou d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n'étaient pas fondés.

Avocat : AD'VOCARE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501330

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant russe. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 avril 2025, considérant que le préfet de l'Allier avait méconnu l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en refusant de délivrer un titre de séjour, rendant ainsi illégale l'obligation de quitter le territoire français. Les autres mesures (interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées par voie de conséquence.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AD'VOCARE

27 février 2026• Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402636

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le juge a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : AD'VOCARE

26 février 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402765

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé les décisions préfectorales refusant le renouvellement de l'attestation de demande d'asile et ordonnant l'éloignement de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet était incompétent pour prendre ces actes en l'absence de preuve d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que le refus de renouvellement méconnaissait les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, la requérante ayant formé un recours en temps utile devant la CNDA et bénéficiant ainsi d'un droit au maintien sur le territoire.

Avocat : AD'VOCARE

24 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501976

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un délai de départ volontaire et une interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressé, notamment ses liens familiaux. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

24 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600348

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux de l'Allier (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent et que les décisions, prises notamment sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'irrégularité de procédure. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : AD'VOCARE

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214904

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2022 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-15 du code civil, au motif que l'intéressé conservait des liens forts avec son pays d'origine où résidait son enfant mineur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MACAREZ

12 février 2026• 7ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600228

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation, notamment en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un enfant handicapé. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : AD'VOCARE

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600255

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 14 janvier 2026 par lequel la préfète du Puy-de-Dôme avait renouvelé l'assignation à résidence d'une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu que l'arrêté avait été pris par une autorité incompétente, en raison d'une irrégularité dans la chaîne de délégation de signature. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de mettre fin à la surveillance et la demande de frais, ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600353

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé du rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence n'était pas non plus caractérisée de manière suffisante pour justifier la mesure sollicitée.

Avocat : AD'VOCARE

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600412

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, malgré la perte de son emploi, ni établi un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : AD'VOCARE

6 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402288

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler les décisions préfectorales du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé son refus, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes principaux appliqués sont l'accord franco-algérien de 1968, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention EDH.

Avocat : AD'VOCARE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500494

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 août 2024 qui refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence du 8 janvier 2026, considérant cette mesure légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402287

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B..., de nationalité algérienne, visant à annuler les décisions préfectorales du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé son refus, fondé sur l'absence de titre de séjour régulier et le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, et que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers, la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AD'VOCARE

3 février 2026• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405298

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad refusant de lui délivrer un visa de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, n’était fondé en l’état de l’instruction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026