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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAREEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402287

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... B..., de nationalité algérienne, visant à annuler les décisions préfectorales du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé son refus, fondé sur l'absence de titre de séjour régulier et le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, et que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers, la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AD'VOCARE

3 février 2026• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405298

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad refusant de lui délivrer un visa de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, n’était fondé en l’état de l’instruction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600881

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... et de sa sœur mineure. Les requérantes contestaient le refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de leur délivrer un visa de long séjour pour demander l’asile, en invoquant notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600882

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à Mme B..., ressortissante afghane, par l’autorité consulaire française à Islamabad. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan en tant que femme sage-femme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02926

Avocat : AD'VOCARE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02714

Avocat : AD'VOCARE

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02921

Avocat : AD'VOCARE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600135

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant à Mme A., ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, la délivrance d'une carte de résident de dix ans ou le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration des droits au séjour et au travail de l'intéressée, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le préfet d'avoir saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A. dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AD'VOCARE

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02843

Avocat : AD'VOCARE

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02924

Avocat : AD'VOCARE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516912

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une erreur de droit et de fait, une méconnaissance de son droit d’être entendu, et une erreur d’appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MACAREZ

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00093

Avocat : AD'VOCARE

26 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503563

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne, en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que Mme A... contribue seule à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MACAREZ

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503429

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 22 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les mentions du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) pour apprécier la menace à l'ordre public. Il a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissaient l'intérêt supérieur de ses enfants, et que l'assignation à résidence était légale. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord fran

Avocat : AD'VOCARE

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402849

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AD'VOCARE

23 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500338

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant sur l'absence de liens privés et familiaux suffisamment stables et anciens en France, et sur l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère, sans que l'erreur de fait alléguée ne soit déterminante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : AD'VOCARE

23 janvier 2026• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Il a également estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer, un récépissé de demande de titre de séjour ayant été délivré à l’intéressé postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : MACAREZ

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600010

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé deux arrêtés du préfet de l'Aube concernant M. A..., un ressortissant ivoirien. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec son enfant français. Par conséquent, l'arrêté portant prolongation de l'interdiction de retour a été annulé, et l'arrêté d'assignation à résidence, qui en était la conséquence, a également été annulé.

Avocat : MACAREZ

22 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503850

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet a toutefois produit, en cours d'instance, une décision favorable accordant le titre de séjour sollicité le 29 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision attaquée avait implicitement été retirée et que la requête en suspension était devenue sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, le requérant n'étant pas la partie perdante.

Avocat : AD'VOCARE

22 janvier 2026