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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 073

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAREEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02924

Avocat : AD'VOCARE

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516912

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une erreur de droit et de fait, une méconnaissance de son droit d’être entendu, et une erreur d’appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MACAREZ

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501231

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant le titre sollicité. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

28 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00093

Avocat : AD'VOCARE

26 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503563

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne, en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que Mme A... contribue seule à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MACAREZ

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403664

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... contestant le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En exécution d'une précédente ordonnance de référé, le préfet de la Seine-et-Marne avait en effet retiré cette décision implicite en instruisant la demande et en édictant un arrêté de refus de titre de séjour, distinct de l'objet initial du litige. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : MACAREZ

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503429

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 22 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les mentions du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) pour apprécier la menace à l'ordre public. Il a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissaient l'intérêt supérieur de ses enfants, et que l'assignation à résidence était légale. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord fran

Avocat : AD'VOCARE

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402849

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AD'VOCARE

23 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500338

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant sur l'absence de liens privés et familiaux suffisamment stables et anciens en France, et sur l'avis défavorable de la plateforme interrégionale de la main-d'œuvre étrangère, sans que l'erreur de fait alléguée ne soit déterminante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : AD'VOCARE

23 janvier 2026• Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Il a également estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer, un récépissé de demande de titre de séjour ayant été délivré à l’intéressé postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : MACAREZ

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600010

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé deux arrêtés du préfet de l'Aube concernant M. A..., un ressortissant ivoirien. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec son enfant français. Par conséquent, l'arrêté portant prolongation de l'interdiction de retour a été annulé, et l'arrêté d'assignation à résidence, qui en était la conséquence, a également été annulé.

Avocat : MACAREZ

22 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503850

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le préfet a toutefois produit, en cours d'instance, une décision favorable accordant le titre de séjour sollicité le 29 décembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté que la décision attaquée avait implicitement été retirée et que la requête en suspension était devenue sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées, le requérant n'étant pas la partie perdante.

Avocat : AD'VOCARE

22 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01247

Avocat : AD'VOCARE

20 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401596

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AD'VOCARE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401693

Refus de titre de séjour pour études – Tribunal administratif de Clermont-Ferrand – Annulation pour erreur de droit. Le tribunal annule l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour « étudiant » à une ressortissante gabonaise, au motif que le préfet s'est fondé à tort sur l'accord franco-tunisien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que sa situation relève exclusivement de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination sont également annulées par voie de conséquence.

Avocat : AD'VOCARE

20 janvier 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401980

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale. Il a également considéré que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-tunisien ni l'intérêt supérieur des enfants de M. B... au sens de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : AD'VOCARE

20 janvier 2026• Chambre 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03037

Avocat : MACAREZ

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503837

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait ordonné la remise de M. C... aux autorités espagnoles. La décision a été jugée illégale car le préfet avait notifié l'arrêté à l'intéressé avant d'avoir obtenu l'acceptation de la demande de réadmission par les autorités espagnoles, en méconnaissance des stipulations de l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été annulée. Le tribunal a enjoint à la préfète de restituer ses documents d'identité et de voyage à M. C... dans un délai de huit jours.

Avocat : AD'VOCARE

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503840

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 23 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Avocat : AD'VOCARE

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière