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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

703 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

703

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAREEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503678

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais. La solution retenue repose sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. L'urgence a été caractérisée par le préjudice grave et immédiat subi par le requérant, notamment la suspension de son contrat d'apprentissage et la privation de ressources. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : AD'VOCARE

16 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522360

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : MACAREZ

11 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503565

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision ne se prononce pas sur le fond de la légalité du refus de titre de séjour, le désistement ayant mis fin à l’instance en référé.

Avocat : AD'VOCARE

10 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501548

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Me Sylvain Gauché d’un recours en excès de pouvoir contre l’attestation de fin de mission fixant à 14 unités de valeur la contribution de l’État pour son assistance d’une bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la requête au fond, bien que comportant des conclusions indemnitaires, relevait principalement d’un recours dirigé contre une mesure en matière de droit des étrangers, justifiant l’application du coefficient de 14 unités de valeur prévu par le tableau n° 3 de l’annexe I du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 et du décret précité.

Avocat : AD'VOCARE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA), estimant que les circonstances le justifiaient. Les conclusions principales sont devenues sans objet en raison de l'enregistrement de la demande par la préfecture en cours d'instance.

Avocat : MACAREZ

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519275

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant la demande de visa de long séjour pour études de M. A.... La juridiction a estimé que la condition d'urgence était satisfaite, car l'obtention de ce visa conditionnait la dernière année d'études de l'intéressé pour l'obtention de son diplôme d'ingénieur. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant justifiant de ressources suffisantes, notamment par la possession d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler à titre accessoire.

Avocat : AD'VOCARE

8 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403155

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler sa carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », sur le fondement de l’article L.423-21 du CESEDA. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 9 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

4 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503290

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment car la situation familiale de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était fondé sur un risque de fuite avéré, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400986

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements que ceux invoqués par le demandeur, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : AD'VOCARE

2 décembre 2025• Chambre 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501818

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Limoges visant à ordonner une expertise. L'objet de cette mesure est de déterminer les causes et origines des désordres affectant la place de la République, notamment des infiltrations d'eau, survenus après des travaux de réaménagement. Le juge des référés a élargi la mission de l'expert pour inclure l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines sociétés. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire contradictoire pour éclairer les responsabilités dans le cadre de ce litige administratif.

Avocat : AB VOCARE

27 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300317

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... qui contestait l'arrêté du préfet de l'Allier du 9 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, en raison d'un excès de vitesse caractérisé.

Avocat : AD'VOCARE

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503247

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de son état de santé (hépatite B) ni de l'ancienneté de son séjour ou de ses attaches en France, et qu'il s'était déjà soustrait à une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AD'VOCARE

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501221

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet du Puy-de-Dôme a pris une décision favorable le 6 août 2025, lui accordant la carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » sollicitée. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc devenues sans objet. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

20 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503216

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Allier du 10 octobre 2025 l'assignait à résidence pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes invoquées par le requérant (pointage quotidien et couvre-feu) ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision

Avocat : AD'VOCARE

19 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503256

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a rejeté la demande de renouvellement de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et de la situation de précarité de sa famille, et qu'un moyen sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AD'VOCARE

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513817

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'exécution des décisions du préfet du Puy-de-Dôme (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour) et des conclusions accessoires à fin d'injonction. Cette solution a été retenue car le juge du fond avait déjà statué sur le recours en annulation de ces mêmes décisions par un jugement du 13 novembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : AD'VOCARE

18 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515282

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de procéder à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'utilité suffisant, le requérant n'ayant effectué qu'une seule tentative de connexion au site de l'ANEF sans renouveler ses démarches. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MACAREZ

14 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre