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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAREEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501818

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Limoges visant à ordonner une expertise. L'objet de cette mesure est de déterminer les causes et origines des désordres affectant la place de la République, notamment des infiltrations d'eau, survenus après des travaux de réaménagement. Le juge des référés a élargi la mission de l'expert pour inclure l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines sociétés. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire contradictoire pour éclairer les responsabilités dans le cadre de ce litige administratif.

Avocat : AB VOCARE

27 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300317

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... qui contestait l'arrêté du préfet de l'Allier du 9 janvier 2023 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, en raison d'un excès de vitesse caractérisé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AD'VOCARE

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301910

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 14 avril 2023 du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur de droit et de fait, ainsi que le détournement de procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-1 du code de la route, en raison d'un usage de stupéfiants établi par un rapport d'expertise toxicologique.

Avocat : AD'VOCARE

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503247

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de son état de santé (hépatite B) ni de l'ancienneté de son séjour ou de ses attaches en France, et qu'il s'était déjà soustrait à une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AD'VOCARE

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL Bellevue d’amitiés contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité de la procédure de taxation d'office faute de mise en demeure préalable, mais le tribunal a constaté que des mises en demeure avaient été régulièrement notifiées. Les autres moyens, portant sur la motivation des propositions de rectification et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires, ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02837

Avocat : MACAREZ

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503216

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Allier du 10 octobre 2025 l'assignait à résidence pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les contraintes invoquées par le requérant (pointage quotidien et couvre-feu) ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle et professionnelle pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision

Avocat : AD'VOCARE

19 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503256

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a rejeté la demande de renouvellement de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et de la situation de précarité de sa famille, et qu'un moyen sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AD'VOCARE

19 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00282

Avocat : AD'VOCARE

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503018

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 septembre 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la décision entraînait la suspension du contrat de travail de l'intéressé, le privant de revenus et menaçant son logement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de droit en appliquant à tort l'article L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A... remplissait les conditions de l'article L. 421-1 pour obtenir un titre "salarié".

Avocat : AD'VOCARE

12 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503058

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet du Puy-de-Dôme a délivré le titre de séjour sollicité le 16 septembre 2025, valable jusqu'au 15 septembre 2026, et a invité l'intéressée à le retirer. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

7 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402256

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé irrecevable la requête contre la décision implicite de rejet, car une décision explicite de refus était intervenue avant l'introduction du recours. Concernant la seconde requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour à M. A... avait abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi, rendant ces conclusions également irrecevables. La solution retenue est donc l'irrecevabilité des requêtes, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : AD'VOCARE

7 novembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503053

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir l'exécution complète des injonctions faites au préfet du Puy-de-Dôme (délivrance d'un récépissé autorisant à travailler et réexamen de sa demande de titre de séjour), ainsi que la liquidation d'astreintes et le paiement d'intérêts de retard. Le juge des référés a constaté que le préfet justifiait avoir pris une décision favorable le 6 août 2025 et avoir informé l'intéressée de la disponibilité de son titre de séjour, valable jusqu'en août 2026. En conséquence, le tribunal a estimé que les injonctions prononcées avaient été exécutées et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives à la liquidation d'astreintes et aux intérêts de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505337

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de la vie commune de l'intéressée avec son compagnon français.

Avocat : MACAREZ

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502997

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prise à son encontre par le préfet de l’Allier. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure n’était pas disproportionnée, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé.

Avocat : AD'VOCARE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. G... et de Mme C... demandant l'annulation du refus de délivrance d'un passeport français pour l'enfant B... G... par l'ambassadeur de France aux Comores. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était régulière et fondée sur des invraisemblances et contradictions attestant d'une démarche frauduleuse. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports et l'article 47 du code civil.

Avocat : MACAREZ

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502903

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., de nationalité albanaise, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence, des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation liée à la gravité de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure, notamment l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : AD'VOCARE

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière