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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARIOUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500145

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante, ressortissante congolaise, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506124

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 août 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401138

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un certificat de résidence en qualité d'étudiant ou sur le fondement de sa vie privée et familiale, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401088

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur manifeste d'appréciation, et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

19 novembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500716

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 9 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants et en contradiction avec un jugement antérieur. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 21 février 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au recours effectif, estimant que l'invocation de l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérante contre une mesure de police administrative. Enfin, le tribunal a considéré que l'ordonnance de la cour d'appel de Toulouse, qui avait rejeté la prolongation de la rétention de M. C..., ne s'imposait pas avec l'autorité de la chose jugée au préfet pour l'édiction de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507401

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Gabriele Miele, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision portant refus de délai de départ volontaire, estimant que celle-ci était suffisamment motivée au regard de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la nature des faits commis et du risque de récidive. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet des Hautes-Pyrénées étant jugé fondé dans ses décisions.

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00880

Avocat : PECH-CARIOU VALERIE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504992

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503593

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. et Mme C visant à suspendre les arrêtés du préfet du Cher du 28 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les requérants ne justifiaient pas de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré leur ancienneté de séjour, la scolarisation de leurs enfants et les problèmes de santé de M. C. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des arrêtés.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

29 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400189

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir à nouveau la commission du titre de séjour ni le collège de médecins de l'OFII, dès lors que la situation médicale de l'intéressée n'avait pas évolué de manière significative. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503027

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une mère isolée enceinte de jumeaux, afin de suspendre la décision du président du conseil départemental de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de son hébergement. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant de ressources suffisantes pour faire face à ses besoins, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

26 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404318

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 836,66 euros pour mai à juillet 2022 et demandait une remise gracieuse. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation de l'indu faute de recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que l'indu résultait d'une fausse déclaration, caractérisée par un décalage volontaire dans la déclaration des revenus du conjoint, excluant toute remise en application de l'article L. 262-46 du même code.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02882

Avocat : SCP CARIOU - LEVEQUE

12 juin 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher renouvelant son assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité à la Constitution des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, issus de la loi n°2024-42, au motif qu'ils porteraient atteinte au principe de non-rétroactivité. Le tribunal a écarté la QPC, jugeant que l'assignation à résidence n'est pas une sanction pénale et que le principe de non-rétroactivité invoqué ne s'applique pas en matière administrative. Sur le fond, la décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500547

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 30 août 2023, a examiné le refus par Mme A d'un logement proposé à Fonsorbes. Le tribunal a jugé que ce refus, sans motif légitime lié à l'inadaptation du logement, a privé d'effet l'injonction faite au préfet de lui attribuer un logement. En conséquence, l'astreinte prévue à l'article 2 du jugement a été liquidée à hauteur de 4 500 euros pour la période du 30 septembre 2023 au 12 février 2024, date du refus. Le tribunal a également enjoint au préfet de verser sans délai les 1 200 euros de frais irrépétibles sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a renvoyé la demande d'indemnisation du préjudice financier.

Avocat : PECH-CARIOU

5 mai 2025• Président, magistrat désigné R.778-3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403469

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, annule la décision du département de Loir-et-Cher du 22 juillet 2024 mettant fin à la prise en charge des frais d'hébergement de Mme C, mère isolée d'un enfant de moins de trois ans. Le tribunal estime que le département n'a pas démontré que la requérante n'était plus isolée, et que la cessation de l'aide méconnaît les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au département de maintenir la prise en charge des frais d'hébergement de Mme C.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401255

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contre la décision du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Le juge a considéré que la requérante ne pouvait plus être regardée comme une "mère isolée" au sens de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que le père de ses deux derniers enfants était identifié et présent. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403651

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant la délivrance d'un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'irrecevabilité pour tardiveté soulevée par le préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-marocaine.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

4 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401085

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'absence de communication de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

3 avril 2025• 2ème chambre