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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CARLEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601340

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la désignation d'un AESH à temps plein. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'impact sur la scolarité de son enfant, ne démontre pas le caractère suffisamment grave et immédiat de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

31 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03283

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

30 mars 2026• Juge des référés
TA93
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, celle-ci résultant d'une clôture automatique après défaut de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires. La juridiction renvoie la requérante, le cas échéant, à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative en cas d'impossibilité de déposer une nouvelle demande.

Avocat : CARLES

28 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601731

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B... A... qui contestait son licenciement pour inaptitude par le CHU de Nice. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le litige prend fin sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519618

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et sur une demande d'injonction. Constatant le désistement du requérant sur le fond de l'affaire suite à la délivrance d'un titre de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARLES

13 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601744

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître d'un recours visant l'annulation d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire d'un enfant handicapé. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité administrative ayant pris la décision initiale (le directeur académique de la Lozère) a son siège dans le ressort de ce dernier. La juridiction a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504014

Le Tribunal administratif de Nice a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office des requérants. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, considérant que les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une invitation du tribunal, étaient réputés s'être désistés. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CARLES

10 mars 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402464

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance, liquide définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne prioritaire. Il condamne l'État à verser 2400 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant aux six mois de retard jusqu'au relogement effectif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

6 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412650

Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé par une agente contre le refus implicite de sa commune de la placer en congé de longue durée. La juridiction relève que la commune a pris, postérieurement à la requête, des arrêtés accordant ce congé de manière rétroactive, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Elle condamne néanmoins la commune à verser à la requérante 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602594

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de mutation interdépartementale d'une professeure des écoles nouvellement titularisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence légale n'est pas remplie. Les désagréments liés à l'éloignement géographique d'un partenaire de PACS ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard des impératifs de répartition équitable des enseignants. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600279

**Sujet principal** : Demande d'injonction contre une commune pour la délivrance de documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation employeur, solde de tout compte, fiches de paie) dans le cadre d'un référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment en raison de l'attente d'environ un an avant la saisine et de l'absence de preuve suffisante d'un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520239

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de la mettre à la charge de l'État.

Avocat : CARLES

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405372

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un titre de séjour, et demande de frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le fond de l'affaire. Il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CARLES

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500128

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de délivrer une carte professionnelle, cette autorisation ayant été accordée postérieurement à l'introduction de la requête. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02548

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

17 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02546

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

17 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602134

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle est née le 3 octobre 2025, et le délai de recours contentieux de deux mois expirait le 3 décembre 2025. La demande de communication des motifs, formulée le 29 décembre 2025, ne constitue pas un recours gracieux et n'a pu proroger ce délai. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-2 du même code et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601991

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il constate que le recours, formé contre la décision ministérielle prise en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

9 février 2026
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502004

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après un dégrèvement fiscal total, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601353

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à la commune de Trets de régulariser sa situation déclarative auprès de la caisse primaire d'assurance maladie. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant de l'urgence alléguée, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, de même que les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 février 2026