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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524533

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A..., capitaine dans l’armée de terre, conteste un refus de versement d’une indemnité de 24 500 euros suite à un accident de travail. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’intéressé était affecté à Creil (Oise), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400193

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pierrepont créant un complexe multisport. La commune ayant retiré l’acte contesté, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIÉS

19 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407845

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la procédure d'avis médical n'était pas requise en l'espèce. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLES

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mai 2022 pour un logement urgent, en raison de son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 novembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, l'indemnisation a été limitée à la période du 11 novembre 2022 au 4 février 2025, faute pour le requérant de justifier du renouvellement de sa demande de logement social après cette date. Le tribunal a ainsi accordé une somme de 2 000 euros à M. C.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404131

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506904

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante gambienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police du 11 juillet 2024 clôturant son dossier de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour déposer sa demande, ce qui a été interprété comme une abrogation implicite de la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CARLES

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00232

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522631

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le silence gardé par l'administration sur ses demandes de titre ayant fait naître des décisions implicites de rejet. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces décisions font obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CARLES

15 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403338

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (1ère Chambre - Juge Unique) rejette la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de la reconnaître comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social. La requérante demandait l'annulation de la décision du 1er août 2024 sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal, après avoir examiné les critères légaux (notamment l'absence de logement, l'insalubrité, ou la situation de handicap), a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

12 septembre 2025• 1ère Chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503497

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du Préfet du Var accordant le concours de la force publique pour expulser Mme C D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte de son logement, de ses moyens d'existence et de son troupeau. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du moyen tiré d'une possible erreur matérielle sur l'existence d'un bail rural au profit de la requérante, dont la reconnaissance est pendante devant le tribunal judiciaire. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLHIAN

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514959

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un litige relatif au classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence spéciale de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

8 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503564

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Conseil National des Activités Privées de Sécurité refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant exerçait une activité de commerçant et disposait de revenus, malgré l'absence de la carte. L'ordonnance applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARLHIAN

5 septembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02573

Avocat : CARLHIAN

4 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513401

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en matière de police des étrangers pour le lieu de résidence.

Avocat : CARLES

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311815

Suspension conservatoire d’un enseignant par le directeur académique des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui a retiré son recours en excès de pouvoir contre la décision de suspension de quatre mois. Aucun examen au fond n’est effectué. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501411

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108923

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, préparateur en pharmacie, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de suspension était légale, même si l'agent était en arrêt de travail, car l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'applique indépendamment de la situation de congé maladie. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110517

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, maître de conférences et praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 27 septembre 2021 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l'université Aix-Marseille pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte aux principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre