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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400774

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle, après le rejet de sa demande par la CDAPH de la MDPH. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal a constaté que la MDPH n'avait pas communiqué l'intégralité du dossier médical de M. A, malgré les dispositions de l'article R. 772-8 du code de justice administrative, ce qui l'a empêché d'exercer son contrôle. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la CDAPH du 18 avril 2024 et a enjoint à la MDPH de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104695

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par Mme D, a statué sur sa demande d'indemnisation des préjudices résultant de fautes médicales commises par l'AP-HM lors d'interventions chirurgicales à partir de 2007. Par un jugement avant-dire droit du 10 octobre 2022, le tribunal avait déjà alloué des sommes provisionnelles et définitives pour une faute médicale avérée (pose de plâtres) et ordonné une expertise complémentaire. Dans la présente décision, le tribunal rejette les nouvelles demandes indemnitaires de Mme D, considérant que le préjudice lié à la faute médicale a déjà été indemnisé et que le manquement à l'obligation d'information n'a pas entraîné de perte de chance de refuser les interventions, ni de préjudice moral indemnisable. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité administrative et l'obligation d'information, sans application de textes spécifiques mentionnés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mai 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300601

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A B, adjointe administrative, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de changement de résidence de la métropole vers La Réunion. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, estimant remplir les conditions pour bénéficier de l'indemnité de changement de résidence et de la prise en charge de ses frais de transport. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, sur la base du décret n°89-271 du 12 avril 1989 fixant les conditions de règlement des frais de changement de résidence.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

26 mai 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ambulancier suspendu par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, cette dernière étant inopérante pour une mesure conservatoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiés par l’intérêt du service, en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412351

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette expertise vise à éclairer les conditions de sa prise en charge à l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM) à compter du 29 septembre 2021, en raison de complications ayant engendré des préjudices. La fondation Méditerranée Infection a été mise hors de cause, sa responsabilité n'étant pas susceptible d'être engagée dans l'activité de soins. L'expertise se déroulera au contradictoire de l'AP-HM et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

21 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498550

Avocat : DUFOUR CARLIER COURTOIS

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498550.20250521• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, la fraude constatée (production de bulletins de salaire au nom d'un tiers) faisant obstacle à la délivrance du titre. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

21 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge estime que la délivrance d’un tel titre ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Par ailleurs, la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503761

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A visant à obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices, suite à un retard de prise en charge au centre hospitalier de Salon-de-Provence. Le juge a ordonné une expertise au contradictoire du centre hospitalier et de la CPAM, tout en mettant hors de cause l'AP-HM et l'ONIAM, aucune faute ou élément relevant de la solidarité nationale n'ayant été retenu à leur encontre dans le précédent rapport d'expertise.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503524

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d'un enfant ayant subi une orchidectomie bilatérale après des complications lors de sa prise en charge au centre hospitalier de Martigues, puis au Centre hospitalier Nord et à l'hôpital de la Timone. L'expertise, à laquelle l'ONIAM, l'AP-HM, le centre hospitalier de Martigues et la CPAM sont parties, devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science, identifier d'éventuelles fautes, et évaluer les préjudices subis par l'enfant.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00757

Avocat : HERDEIRO CARLA

15 mai 2025• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304183

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D, père d’un enfant décédé, d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Tropez de lui communiquer le dossier médical prénatal et périnatal de sa fille. Le tribunal a annulé cette décision implicite en tant qu’elle refuse la communication des informations concernant l’enfant contenues dans les comptes rendus échographiques de la grossesse, distinctes des données médicales propres à la mère. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique, qui garantissent aux titulaires de l’autorité parentale l’accès aux informations médicales d’un enfant mineur décédé, ainsi que sur les articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration relatifs à la communicabilité des documents.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432106

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARLES

12 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503086

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A au centre hospitalier du Pays d'Aix-en-Provence, dont le décès est survenu après des complications post-opératoires. Le tribunal désigne un collège d'experts pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et rechercher d'éventuels manquements. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport par l'expert est rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

7 mai 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203290

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, aide-soignante au CHU de Rouen, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord donné acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions avant-dire-droit. Sur le fond, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. La solution retenue est l'annulation de la décision du 20 avril 2022 pour vice de procédure, en raison de l'irrégularité de la composition de la commission de réforme qui ne comprenait pas de médecin psychiatre, spécialité requise par l'état de santé de Mme A. Cette décision est fondée sur les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 et de l'arrêté du 4 août 2004 relatifs aux commissions de réforme.

Avocat : CARLUIS

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, aide-soignant au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, qui demandait réparation pour harcèlement moral et fautes dans la gestion de sa carrière. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, car le recours indemnitaire relève du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500877

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, agent du centre hospitalier Intercommunal d’Aix-Perthuis, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 5 octobre 2021. Sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de l’employeur de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable. Il a ainsi accordé une provision de 20 000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire et de l’aide humaine, et de 8 200 euros au titre des souffrances endurées, tout en rejetant ou minorant les autres chefs de préjudice comme non établis ou contestables.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415476

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

2 mai 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins des Bouches-du-Rhône (CDOM) de transmettre sa plainte contre le Dr A à la juridiction disciplinaire. Le tribunal a jugé que le litige portait sur l’avis d’aptitude au travail émis par le médecin du travail, lequel relève de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes en application des articles L. 4624-2 et L. 4624-7 du code du travail. Par conséquent, le CDOM n’a pas commis d’erreur en estimant que la plainte ne pouvait être examinée par la chambre disciplinaire de l’ordre, conformément à l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. La demande d’annulation de la délibération du 6 mars 2023 a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00604

Avocat : CARLHIAN

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3