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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CARLEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301368

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête indemnitaire de M. B..., agent technique mis à disposition du département du Var, qui contestait son arrêté de radiation des effectifs et dénonçait un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le département n'avait commis aucune faute, l'arrêté litigieux se bornant à tirer les conséquences d'une décision de mise à la retraite prise par l'administration d'origine de l'agent. Concernant le harcèlement moral, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B... ne permettaient pas d'établir la matérialité de faits de harcèlement. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505845

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier universitaire de Nice et de la société Relyens à lui verser 57 630 euros pour un préjudice subi lors d’une intervention en 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative préalable sur une demande indemnitaire, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, Mme B... n’a pas produit la décision ou la preuve du dépôt de sa réclamation. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLES

6 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à l’indemniser, ainsi que son époux, pour des nuisances sonores et des vibrations causées par la proximité de leur logement avec la route départementale n°21. La requérante invoquait la responsabilité sans faute du département en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l’état de la chaussée et les vibrations n’était pas établi et qu’aucune étude acoustique ne démontrait que les nuisances excédaient les sujétions normales imposées aux riverains d’une route départementale. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504405

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par la commune de Bagnols-en-Forêt pour le recouvrement d’intérêts contractuels et de dépens. La solution retenue est fondée sur l’incompétence de la juridiction administrative, car la créance trouve son origine dans un arrêt de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence, relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent.

Avocat : CARLHIAN

5 décembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505270

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir, sous astreinte, la remise de l’attestation France Travail prévue à l’article R1234-9 du code du travail par le centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val de Reuil. Le défendeur a démontré avoir édité et communiqué ce document à l'intéressé en cours d'instance. La requête a donc été déclarée sans objet, et il n’a pas été statué sur celle-ci.

Avocat : CARLUIS

5 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521164

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé avant même l’introduction de la requête, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CARLES

4 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 15 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis était devenue sans objet. Cette situation résulte d’un jugement au fond du 19 novembre 2025 ayant déjà condamné l’établissement à verser 5 000 euros à la requérante pour les mêmes préjudices. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a condamné le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme B... une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. L'hôpital a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le litige indemnitaire avait déjà été tranché au fond par un jugement du 19 novembre 2025, condamnant l'hôpital à verser 2 500 euros à la requérante. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322158

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ancien agent contractuel du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’illégalité de l’arrêté du 26 août 2013 prononçant sa radiation des cadres, annulé par un arrêt de la Cour administrative d’appel de Versailles du 2 juillet 2020. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, ouvrant droit à réparation intégrale du préjudice subi. Pour la période d’éviction du 21 novembre 2013 au 31 août 2016, le tribunal a évalué la perte de rémunération et a accordé à M. A... une indemnité, après déduction des revenus perçus durant cette période, ainsi qu’une somme au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions de l’article 6 bis de la loi du 11 janvier 1984.

Avocat : CARLUIS

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400790

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy de lui verser un complément de prime de service pour les années 2019 et 2022. La requérante soutenait que l’administration avait appliqué à tort un abattement pour des absences consécutives à un accident de service, en violation de l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a jugé que si l’abattement pour absence n’est pas applicable en cas d’accident de service, le bénéfice de la prime reste subordonné à un exercice effectif des fonctions, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1er à 3 de l’arrêté du 24 mars 1967.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401141

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., agent de la commune de Brametot, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la collectivité en raison d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté l’argument de la commune selon lequel une faute de l’agent l’exonérerait de sa responsabilité, et a partiellement fait droit à la demande. Il a condamné la commune à verser à M. C... une somme totale de 10 000 euros, incluant l’indemnisation des préjudices liés au déficit fonctionnel temporaire, aux souffrances endurées, aux frais de déplacement et à l’assistance par tierce personne, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public. La décision applique notamment les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service et maladies professionnelles.

Avocat : CARLUIS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308058

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser pour son préjudice matériel et moral suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que la suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'agent, engageant ainsi la responsabilité pour faute de l'établissement. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'indemnisation pour préjudice matériel. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308057

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier suspendu sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier n'était établie. Il a notamment jugé que la suspension pouvait légalement produire ses effets durant un congé de maladie, et que M. A... n'apportait pas la preuve des préjudices allégués. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308060

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., aide-soignante, qui contestait la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant son congé de maladie, engageant ainsi la responsabilité fautive de l'établissement. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant qu'aucune faute n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522728

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... B... pour contester le refus de la Ville de Paris de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales a rétabli ses droits et procédé au versement des sommes dues, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CARLES

19 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401553

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... A... d'une demande d'expertise médicale et de versement d'une provision de 25 000 euros, en raison d'un défaut de diagnostic d'une fracture de l'avant-bras droit lors de sa prise en charge aux urgences de l'hôpital Nord (AP-HM). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir. Il a ensuite ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les circonstances et les conséquences de la prise en charge, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale. La demande de provision a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer, à ce stade, l'existence d'une faute et d'un préjudice certain.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315112

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité d'un arrêté du préfet de police du 26 juillet 2021 lui refusant un titre de séjour. Cet arrêté, annulé par un jugement définitif du 7 avril 2022 pour erreur manifeste d'appréciation, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a reconnu le principe de cette responsabilité et a examiné les préjudices matériel et moral invoqués par le requérant, en application notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CARLES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511879

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 8 avril 2023, suivie d’une infection. La mesure a été jugée utile car les complications subies sont susceptibles d’engager une action en réparation. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, l’information du patient, le lien entre l’infection et l’hospitalisation, ainsi que les préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 novembre 2025