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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

496 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

496

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de perception émis par la préfecture de l'Eure pour recouvrer des rémunérations indûment versées après son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que la créance, recalculée à 17 625,28 €, était légale et que les moyens soulevés (défaut de motivation, prescription, erreur de droit) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge, de réduction par compensation et d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CARLUIS

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant angolais. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 août 2025, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas avoir pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que l'ancienneté de présence et les liens avec la France. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 200 377,15 euros contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Sainte-Marguerite le 5 avril 2018. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, considérant que la saisine préalable de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) valait demande indemnitaire préalable au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que l’infection nosocomiale engageait la responsabilité de l’AP-HM sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à verser à Mme B... une somme totale de 65 061,62 euros en réparation de ses préjudices (incluant tierce personne temporaire, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudices esthétiques). Il a également condamné l’AP-HM à rembourser à la caisse d’assurance maladie

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400729

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., technicien supérieur, qui contestait le refus du président de la communauté d’agglomération du centre de la Martinique (CACEM) de reconnaître une situation de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis par le requérant, notamment des arrêts de travail et un rapport médical, ne permettaient pas d’établir l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l’administration avait pris des mesures appropriées suite à l’enquête administrative, sans commettre d’erreur d’appréciation ou de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407978

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. D... contestant les sanctions disciplinaires prononcées par l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille (ENSAM). Le requérant demandait l'annulation de son exclusion pour trois ans (décision du 8 juillet 2024) et de son exclusion définitive (décision du 12 septembre 2024), ainsi que des délibérations du jury liées à des suspicions de fraude lors d'épreuves. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la disproportion des sanctions, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'ENSAM, en application des dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CARLHIAN

30 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01545

Avocat : CARLHIAN

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402380

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. D..., directeur des services de greffe judiciaires, pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que l’entretien, conduit par deux évaluateurs (Mme C... et M. A...), avait méconnu les dispositions de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l’arrêté du 25 janvier 2011, qui imposent que l’entretien soit mené par le seul supérieur hiérarchique direct. Cette irrégularité de procédure a suffi à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600163

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté du maire des Arcs-sur-Argens prononçant sa révocation. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation totale de rémunération depuis plus d'un mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et du principe des droits de la défense, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CARLHIAN

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300932

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Formatio contre la décision de l’ANDPC du 16 janvier 2023, qui avait mis fin à l’enregistrement de ses actions d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques (GDR), retiré ses actions et exclu le public des sage-femmes. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et un caractère disproportionné. Le tribunal a constaté que l’ANDPC avait, par une décision du 28 septembre 2023, réenregistré la société pour ces actions, ce qui a privé d’objet le recours en excès de pouvoir, l’acte attaqué ayant été implicitement abrogé sans exécution persistante. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge de la société Formatio une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303812

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. Le requérant demandait notamment la réduction de cette taxe et contestait le classement de ses biens dans la catégorie "magasin de grande surface". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment les articles relatifs à l'évaluation de la valeur locative, et que les moyens soulevés (violation du contradictoire, incompétence, erreur de classement, atteinte au principe d'égalité) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

27 janvier 2026• 4ème chambre - Juge Unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405953

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) concerne le refus d’échange d’un permis de conduire suisse contre un titre français, opposé par la directrice du CERT de Nantes à Mme A..., ressortissante suisse. Le tribunal rejette la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Surtout, il juge que la demande d’échange, présentée le 19 janvier 2024, est tardive au regard de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le délai d’un an courait à compter du 186e jour suivant l’arrivée en France de l’intéressée, et non de la date de son dépôt de dossier.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également jugé que la requérante était entrée en France sans visa valide, ce qui justifiait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302201

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour des préjudices moral et économique. Le tribunal a reconnu que les décisions illégales de l’administration (refus de détachement et non-paiement d’heures supplémentaires) constituaient des fautes engageant la responsabilité de l’État. Cependant, il a estimé que M. A... n’apportait pas la preuve d’un préjudice moral indemnisable, et que les frais d’avocat invoqués n’étaient pas établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405623

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’avis de rétention de son permis de conduire du 9 août 2024 et l’arrêté préfectoral du 14 août 2024 suspendant ce permis pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’avis de rétention, jugeant que cette mesure, prise par un officier de police judiciaire sur le fondement de l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la seule compétence de l’autorité judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative sur ce point, sans qu’il soit statué sur le fond de la suspension administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301370

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. B..., adjoint technique, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 42 330 euros pour des préjudices économique et moral. Le requérant reprochait au rectorat de Nice une mauvaise gestion de sa carrière, l'ayant privé de la possibilité de contester son admission à la retraite, et un manquement à l'obligation de protection de sa santé en raison d'un harcèlement. Le tribunal a opposé la prescription quadriennale pour les faits de harcèlement et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de faute de l'administration dans l'information sur les droits à retraite. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et le code de la sécurité sociale.

Avocat : CARLHIAN

19 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01746

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301368

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête indemnitaire de M. B..., agent technique mis à disposition du département du Var, qui contestait son arrêté de radiation des effectifs et dénonçait un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le département n'avait commis aucune faute, l'arrêté litigieux se bornant à tirer les conséquences d'une décision de mise à la retraite prise par l'administration d'origine de l'agent. Concernant le harcèlement moral, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B... ne permettaient pas d'établir la matérialité de faits de harcèlement. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400464

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de le titulariser dans le corps des ingénieurs d’études. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, le sous-directeur disposant d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de titularisation d’un stagiaire n’étant pas une décision devant être motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03095

Avocat : CARLHIAN

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3