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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARLEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101674

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de reprise d'ancienneté pour ses périodes d'exercice à temps partiel. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Elle a également jugé que l'application de l'article 19 du décret du 24 février 1984 n'était pas entachée d'erreur de droit, la requérante ne démontrant pas que ce texte était inapplicable à sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522262

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence de décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ces décisions administratives faisant obstacle à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

2 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531116

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à modifier une précédente ordonnance du 18 septembre 2024. Cette dernière enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que le requérant estimait inexécutée. Le juge a constaté que M. B... avait bien reçu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 20 avril 2025, sans démontrer en avoir demandé le renouvellement, et a donc jugé la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des dispositions relatives à l’astreinte.

Avocat : CARLES

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506981

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que le comportement de M. A... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un séjour régulier. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. D... n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France ou en Espagne. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, fondées sur l'obligation de quitter le territoire, ont été maintenues.

Avocat : CARLES

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404914

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Nancy-Metz de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CARLUIS

25 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514306

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation contre une telle décision est déjà suspensif par lui-même. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 432-13) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CARLES

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532758

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée à M. B... par le préfet de police. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les allégations du requérant concernant son état de santé et la perte de ses droits sociaux n'étant pas suffisamment étayées pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CARLES

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521740

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un désistement d’instance avec condamnation aux frais.

Avocat : CARLES

17 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503532

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un titre de perception émis par l’académie de Rennes pour un indu de rémunération de 26 418,78 euros. La solution retenue est fondée sur le retrait du titre attaqué par l’administration postérieurement à l’introduction du recours, rendant les conclusions d’annulation sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLUIS

13 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527256

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police classant sans suite une demande de titre de séjour. Après l’introduction de la requête, la préfecture a convoqué la requérante pour déposer sa demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARLES

12 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301529

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... épouse B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a approuvé le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRNi) de la commune d'Antibes Juan-Les-Pins. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle CS 182 en zone rouge R3, invoquant des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du délai d'élaboration du plan, jugeant que ce délai n'est pas prescrit à peine de nullité. La décision se fonde sur les articles L. 562-1, R. 562-2 et R. 562-3 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL CARLES

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du recteur de l’académie de Créteil d’accorder une dérogation pour l’affectation de son fils au collège Jean Jaurès, alors qu’il avait été affecté au collège Michelet de son secteur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision rejetant le recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de dérogation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301528

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 approuvant le plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRI) d'Antibes Juan-Les-Pins, ainsi que le classement de leur parcelle en zone rouge R3. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai d'élaboration du plan prévu à l'article R. 562-2 du code de l'environnement était inopérant, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLES

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503161

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune d'Ozolles de lui communiquer des informations sur ses droits concernant une concession funéraire. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d'une erreur de fait sur la date d'acquisition de la concession, était inopérant car sans incidence sur la légalité du refus de communiquer des renseignements. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête ne comportant qu'un moyen inopérant a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501410

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation de son arrêté de radiation des contrôles en tant que gendarme adjoint volontaire. La requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, prévu à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions sans inviter la requérante à régulariser sa requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400285

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de M. B..., agent de police municipale, contestant des décisions de la commune de Saint-Sébastien-de-Morsent. La première requête (n° 2303795) visait l'annulation du refus de protection fonctionnelle pour une agression du 6 janvier 2022, la deuxième (n° 2400285) le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de cet accident, et la troisième (n° 2401402) le refus pour un accident du 22 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et de fait, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CARLUIS

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303795

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de M. B..., agent de police municipale, contestant des décisions de la commune de Saint-Sébastien-de-Morsent. La première requête visait l'annulation du refus de protection fonctionnelle suite à une agression du 6 janvier 2022, la deuxième le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de cet accident, et la troisième le refus pour un accident du 22 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (erreur de droit, de fait, d'appréciation et vice de procédure) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CARLUIS

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et de son assureur, la MAIF, afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier de Carpentras en février 2022. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité, malgré l'opposition du centre hospitalier qui contestait la valeur d'une expertise non contradictoire préalable. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, mais la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301346

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du maire d'Ault de reconnaître l'imputabilité au service du décès de son époux, survenu le 14 mars 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que le décès, bien que survenu en service, n'était pas imputable au service en raison de l'état de santé antérieur de l'agent, constituant une cause exclusive. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CARLUIS

31 octobre 2025• 3ème Chambre