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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02137

Avocat : CARLHIAN

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510569

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la décision préfectorale, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510574

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté d'expulsion était légal au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... E... contre l'arrêté du 26 octobre 2023 de la présidente du département des Bouches-du-Rhône mettant fin à son stage et le radiant des cadres. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la composition de la commission administrative paritaire, et l'absence de convocation préalable, en se fondant sur les décrets n° 89-229, n° 92-1194 et n° 2006-1690. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'administration, estimant que les griefs reprochés caractérisaient une insuffisance professionnelle justifiant le licenciement en fin de stage.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de sa demande de mutation au sein du département des Bouches-du-Rhône. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le requérant, radié des effectifs depuis le 1er décembre 2023, n'avait plus d'intérêt à agir à la date d'enregistrement de sa requête le 7 décembre 2023. Le tribunal a également relevé que le recours parallèle contre la décision de radiation avait été rejeté par un jugement du même jour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de sursis à statuer ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507912

Avocat : CARLHIAN

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à l’indemniser, ainsi que son époux, pour des nuisances sonores et des vibrations causées par la proximité de leur logement avec la route départementale n°21. La requérante invoquait la responsabilité sans faute du département en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l’état de la chaussée et les vibrations n’était pas établi et qu’aucune étude acoustique ne démontrait que les nuisances excédaient les sujétions normales imposées aux riverains d’une route départementale. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402875

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par M. C..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a examiné la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires du Grand-Ouest, qui avait rejeté la demande au motif qu’elle avait été présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ce décret et du code général de la fonction publique, en rejetant la requête de M. C....

Avocat : CARLUIS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504644

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bagnols-en-Forêt pour recouvrer des intérêts contractuels et des dépens, en exécution d’un arrêt de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence. Le tribunal a jugé que cette contestation relève de l’ordre judiciaire, car la créance trouve son fondement dans une décision judiciaire et n’en est pas détachable. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLHIAN

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, faute de précisions, et celui d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante ni de l'absence d'attaches familiales en Algérie. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a considéré que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires et au vu de la durée de présence et des liens avec la France. La décision a été rendue sur le fondement de la convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HERDEIRO CARLA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405996

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... contre le refus de délivrance d’un visa de retour pour son fils mineur, né en France. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a annulé ce refus en se fondant sur l’intérêt supérieur de l’enfant, principe issu de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’enfant, âgé de trois ans et né en France, devait pouvoir vivre auprès de sa mère, seule titulaire de l’autorité parentale et résidant régulièrement en France avec ses autres enfants.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505270

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir, sous astreinte, la remise de l’attestation France Travail prévue à l’article R1234-9 du code du travail par le centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val de Reuil. Le défendeur a démontré avoir édité et communiqué ce document à l'intéressé en cours d'instance. La requête a donc été déclarée sans objet, et il n’a pas été statué sur celle-ci.

Avocat : CARLUIS

5 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301358

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Espace Elec, concurrente évincée, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de fourniture de matériels électriques conclu entre la commune de Bastia et la société Yesss Electrique. La société requérante soutenait notamment que l’offre de l’attributaire était irrégulière et que la commune avait commis une erreur manifeste d’appréciation dans la notation de sa propre offre. En cours d’instance, la SAS Espace Elec s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par conséquent, le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les moyens soulevés ou les fins de non-recevoir opposées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504405

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant un titre exécutoire émis par la commune de Bagnols-en-Forêt pour le recouvrement d’intérêts contractuels et de dépens. La solution retenue est fondée sur l’incompétence de la juridiction administrative, car la créance trouve son origine dans un arrêt de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence, relevant de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent.

Avocat : CARLHIAN

5 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521164

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé avant même l’introduction de la requête, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CARLES

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en tant que juge de plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour suivre une formation de conseiller en gestion de patrimoine. Le tribunal a considéré que France Travail disposait d’une marge d’appréciation pour accorder cette aide et que les motifs de refus, notamment l’absence de la requérante parmi les publics prioritaires et l’historique de ses demandes de formation, étaient fondés au regard des délibérations n°2008/04 et n°2015-10 ainsi que de l’instruction n°2017-5. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522262

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence de décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ces décisions administratives faisant obstacle à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

2 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101674

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de reprise d'ancienneté pour ses périodes d'exercice à temps partiel. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Elle a également jugé que l'application de l'article 19 du décret du 24 février 1984 n'était pas entachée d'erreur de droit, la requérante ne démontrant pas que ce texte était inapplicable à sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531116

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à modifier une précédente ordonnance du 18 septembre 2024. Cette dernière enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que le requérant estimait inexécutée. Le juge a constaté que M. B... avait bien reçu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 20 avril 2025, sans démontrer en avoir demandé le renouvellement, et a donc jugé la requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des dispositions relatives à l’astreinte.

Avocat : CARLES

1 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025