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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

496 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

496

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401354

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., officier de port, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 10 octobre 2024 le suspendant de ses fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la suspension était justifiée, car les faits reprochés à l'agent (comportement inapproprié, tensions, manquements professionnels) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour préserver l'intérêt du service, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400970

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400433

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement moral. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation, estimant que M. D... n'apportait pas d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les décisions ont été rendues sur la base du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401800

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... visant à désigner un collège d’experts. L’expertise est ordonnée pour déterminer les causes, responsabilités et conséquences dommageables de sa prise en charge médicale dans plusieurs établissements hospitaliers, dont l’hôpital d’instruction des armées de Sainte-Anne. Le tribunal rejette les protestations et réserves des parties, juge qu’il n’y a pas lieu d’imposer un pré-rapport, et refuse de statuer sur la charge des dépens, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302868

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., gynécologue-obstétricien au CH du Belvédère, qui contestait le refus de l'établissement de mettre en place un décompte de son temps de travail en heures (temps continu) et demandait une indemnisation pour rupture d'égalité. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation de la commission médicale d'établissement) et une différence de traitement avec les anesthésistes-réanimateurs du même hôpital et les gynécologues-obstétriciens du CHU de Rouen. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application de l'arrêté du 30 avril 2003 et du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, tant en annulation qu'en indemnisation.

Avocat : CARLUIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502388

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier Jules Niel de Valréas. Le tribunal a désigné un expert spécialisé en orthopédie, tout en rejetant la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que l’expert doit rester libre d’organiser ses opérations. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à ce stade de la procédure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527165

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de police. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du placement en rétention de l'intéressé et de l'atteinte grave à sa situation personnelle et familiale. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., qui sollicitait 5 000 euros pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La requérante n'a pas justifié de la régularité du séjour de sa cellule familiale, notamment de son époux, condition nécessaire pour l'accès au logement social. Elle n'a pas non plus démontré que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, ce qui aurait pu caractériser des troubles dans ses conditions d'existence. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée, faute pour la requérante de remplir les conditions réglementaires d'accès au logement social et de prouver un préjudice indemnisable.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01794

Avocat : CARLUIS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d’indemnités de fin de contrat pour la période de novembre 2018 à octobre 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l’indemnité de précarité n’était pas due dès lors que l’intéressée avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, conformément à l’article L. 1243-10 du code du travail, applicable via l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue écarte également l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté du 5 février 2022, jugé conforme au décret R. 6152-375.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300188

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat (18 938,73 €) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail, rendu applicable par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le CHIAP s'est opposé à cette demande en soutenant que Mme A... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, ce qui, en application du 3° de l'article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de cette indemnité. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le refus d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire constitue un motif légal d'exclusion de l'indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300346

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande de condamnation de l'établissement à lui verser une indemnité de précarité de fin de contrat de 7 342 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHIAP, jugeant que le bulletin de paie ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, il a fait droit à la demande en application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail, considérant que le refus par Mme B... d'un contrat à durée indéterminée ne figurait pas parmi les exceptions légales excluant le versement de cette indemnité. Le CHIAP a donc été condamné à verser la somme demandée à Mme B....

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300347

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., médecin contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) au versement d’une indemnité de fin de contrat. La juridiction a fait application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Elle a jugé que si la démission de l’agent au terme de son dernier contrat faisait obstacle à l’indemnité pour cette période, elle n’excluait pas le droit à l’indemnité pour les contrats précédents non suivis d’un contrat à durée indéterminée. En conséquence, le tribunal a condamné le CHIAP à verser à Mme B... la somme de 7 805,50 euros, correspondant à 10 % de la rémunération brute perçue lors de ses deux premiers contrats.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503737

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de l'université de Toulon refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car le contrat était arrivé à son terme le 31 août 2025, avant même l'introduction de la requête, rendant ainsi la procédure sans objet. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel le juge des référés ne peut suspendre une décision de non-renouvellement après l'échéance du contrat.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

30 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00581

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501328

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la ministre de la transition écologique a infligé à M. F, agent public, une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation financière particulièrement grave, et que l'intérêt public s'opposait à sa réintégration immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500631

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. A..., ressortissant indien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que cette décision est entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée régulière sous visa étudiant, de ses études et de son insertion professionnelle. Cette annulation est prononcée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CARLES

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411266

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de parent d’enfant français. Le requérant soutenait notamment que cette décision devait être regardée comme un refus de renouvellement, qu’elle était entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation et d’examen, et qu’elle méconnaissait les articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé la décision attaquée, enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente, et mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des

Avocat : CARLES

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403632

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., fonctionnaire de La Poste, d’un recours en excès de pouvoir contre la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis) prononcée le 7 novembre 2024 pour des manquements répétés à l’accueil de la clientèle. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, étayés par onze réclamations circonstanciées et concordantes, étaient matériellement établis et constituaient une faute. Il a estimé que la sanction retenue n’était pas disproportionnée, rejetant ainsi la requête de M. A... et ses conclusions accessoires. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire de la fonction publique, sans référence à un texte spécifique autre que le code général de la fonction publique.

Avocat : CARLUIS

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre