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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503109

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme D... visant à obtenir une indemnité complémentaire de son employeur, l'établissement public autonome Helen Keller, pour les préjudices résultant d'une maladie reconnue imputable au service. La requérante sollicitait une provision de 129 259,09 euros, tandis que l'établissement public proposait de limiter cette somme à 17 617,05 euros. Le juge des référés a rappelé que l'employeur public est tenu de réparer les préjudices personnels et patrimoniaux de ses agents, même en l'absence de faute, lorsque la maladie est imputable au service. La décision finale sur le montant de la provision accordée n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et du code civil pour déterminer le caractère non sérieusement contestable de l'obligation.

Avocat : CARLUIS

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520236

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « salarié », ce qui a conduit les parties à conclure au non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a rejeté la demande de Mme B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518322

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) introduit par M. A... pour obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande, le juge donne acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CARLES

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424867

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à conclure au non-lieu à statuer sur ses conclusions principales. Le tribunal a constaté ce non-lieu par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CARLES

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517763

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était renversée en raison de la possession par le requérant d’un récépissé valable l’autorisant à séjourner et à travailler jusqu’au 18 novembre 2025. Cette circonstance particulière excluait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARLES

24 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504135

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu imputable au service le 1er juin 2021. La commune de Mesnil-en-Ouche s'opposait à cette mesure en contestant l'imputabilité de l'accident et en invoquant une indemnisation déjà réalisée. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour préparer une éventuelle action en indemnisation complémentaire, indépendamment des indemnisations déjà versées. La mission de l'expert, un médecin, consiste à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de l'agent en lien avec l'accident.

Avocat : CARLUIS

23 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi du recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation du CNAPS aux frais irrépétibles a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le maire de Trets a infligé à M. C..., brigadier de police municipale, une exclusion temporaire de fonctions d'un an. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d'impartialité, de l'erreur d'appréciation des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas être l'auteur d'une infraction du 31 juillet 2023, mais le tribunal a jugé que ce moyen relevait d'une juridiction incompétente. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'avis d'amende forfaitaire produit comportait les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514313

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 31 juillet 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de comparution à l’entretien d’assimilation. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, l’absence à cet entretien peut justifier un classement sans suite, sauf à démontrer une impossibilité liée à des circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur, informée en temps utile. Mme A... n’ayant pas justifié d’un tel motif légitime, et l’administration disposant d’un large pouvoir d’appréciation en la matière, le moyen tiré d’un défaut de notification régulière de la convocation, examiné au regard de l’article 3 de l’arrêté du 3 février 2023, a été écarté comme manifestement infondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210648

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) de financer sa formation professionnelle via le dispositif « D... ». La juridiction a constaté que la formation, qui devait débuter le 3 octobre 2022, était achevée et que le dispositif d'aide n'était plus disponible, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions indemnitaires de M. A... ont été jugées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux par une demande indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510765

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A.... Cette mesure vise à évaluer la consolidation de son état de santé et les nouveaux préjudices résultant de complications (amputation du pied gauche) survenues après une prise en charge à l'AP-HM, déjà reconnue fautive par le tribunal en 2009 et 2020. La solution retenue fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile pour permettre une éventuelle action en responsabilité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207198

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel de la ville de Marseille, contestant la suspension de son traitement pour service non fait durant les périodes de juin à août 2020, ainsi que l'avis de sommes à payer correspondant. La requérante invoquait un droit de retrait fondé sur l'article 5-1 du décret du 10 juin 1985, en raison de risques pour sa santé liés à la pandémie de covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que Mme A... n'avait pas sollicité l'autorisation préalable de bénéficier du droit de retrait et que les décisions de suspension de traitement n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405371

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 5 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401354

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., officier de port, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 10 octobre 2024 le suspendant de ses fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la suspension était justifiée, car les faits reprochés à l'agent (comportement inapproprié, tensions, manquements professionnels) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour préserver l'intérêt du service, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400970

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision implicite initiale. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400433

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement moral. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation, estimant que M. D... n'apportait pas d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les décisions ont été rendues sur la base du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401800

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... visant à désigner un collège d’experts. L’expertise est ordonnée pour déterminer les causes, responsabilités et conséquences dommageables de sa prise en charge médicale dans plusieurs établissements hospitaliers, dont l’hôpital d’instruction des armées de Sainte-Anne. Le tribunal rejette les protestations et réserves des parties, juge qu’il n’y a pas lieu d’imposer un pré-rapport, et refuse de statuer sur la charge des dépens, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511782

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société France Gardiennage d’un référé contractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant la régularité de la candidature de la société Arcosur pour un marché de sécurisation. En cours d’instance, la société requérante a indiqué n’avoir plus lieu de statuer sur ses conclusions. Le tribunal a constaté que le pouvoir adjudicateur avait lui-même écarté la candidature litigieuse de la société Arcosur, placée en redressement judiciaire, sur le fondement de l’article L. 2141-3 du code de la commande publique, et avait attribué le lot à un autre candidat. Par suite, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025