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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARLEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510545

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant placé en rétention administrative et l'exécution de la mesure d'éloignement n'étant pas imminente. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à la santé (article 3 de la CEDH), compte tenu de la menace actuelle pour l'ordre public que représentent ses condamnations pénales et de l'absence de preuve suffisante de l'indisponibilité de son traitement médical dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'expulsion.

Avocat : CARLES

28 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300619

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de l'association Racing FC Toulon contre la décision du 23 février 2023 par laquelle la Ligue Méditerranée de Football a refusé d'exécuter une ordonnance de référé du 17 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Ligue, estimant que la décision contestée n'était pas un acte réglementaire relevant du Conseil d'État. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'épuisement des voies de recours internes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'exécution d'une ordonnance de suspension relative à un litige sportif sur la qualification d'une équipe de football, en application des règlements de la Fédération française de football et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420908

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Paris. Non-lieu à statuer constaté en raison du décès du requérant survenu le 16 novembre 2024. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

22 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400971

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi de trois requêtes par M. E, a examiné ses demandes de protection fonctionnelle, d'indemnisation pour harcèlement moral et de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Après avoir joint les affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la décision de refus de reconnaissance de la maladie professionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303815

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Toulouse, qui contestait le refus de sa demande de congé bonifié pour se rendre en Guyane. La requérante soutenait que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de critères suffisants (absence de compte bancaire, d'inscription sur les listes électorales ou de propriété immobilière en Guyane). La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée. Les textes appliqués sont l'article L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 87-482 du 1er juillet 1987.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501601

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Burzy interdisant l’accès et le stationnement des véhicules de transport de marchandises place de l’Église. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Burzy tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sans que le jugement ne précise l'application d'un texte spécifique pour ce rejet global.

Avocat : CARLES

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune d'Olivet de la reclasser sur un poste administratif après son inaptitude définitive à son poste d'animatrice. Le tribunal juge que la commune a respecté son obligation de reclassement en proposant un détachement dans un cadre d'emplois compatible avec les restrictions médicales, et que l'absence de poste administratif vacant justifie légalement le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 826-3 à L. 826-5 du code général de la fonction publique et les décrets relatifs au reclassement des fonctionnaires territoriaux, écartant les moyens de détournement de pouvoir et d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303284

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E, agent de l’EPSM Val de Lys - Artois, contestant sa révocation pour vol de matériel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la participation de la directrice adjointe au conseil de discipline, malgré son rôle dans le dépôt de plainte, n’a pas violé le principe d’impartialité. Il a également écarté l’argument de la prescription des faits, rappelant que le délai de trois ans pour engager une procédure disciplinaire court à compter de la connaissance effective des faits par l’administration, indépendamment de toute prescription pénale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : SELARL DHORNE CARLIER KHAYAT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de M. B à l'hôpital de la Timone suite à un accident de chasse, marquée par des complications infectieuses ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuels manquements, et l'évaluation d'une perte de chance de survie.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432739

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet née le 12 février 2024.

Avocat : CARLES

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300797

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 19 décembre 2022 par laquelle le directeur régional de la DREETS de Provence-Alpes-Côte d'Azur avait infligé une amende de 21 120 euros à la SAS Fréjus constructions pour non-respect d'un arrêt des travaux. Le tribunal a retenu un moyen de légalité externe, estimant que la décision était entachée d'incompétence de son auteur. Il a jugé que la délégation de signature accordée au directeur régional adjoint, chef du pôle du travail, méconnaissait les dispositions de l'article R. 8122-2 du code du travail, qui ne permettent pas au directeur régional de déléguer sa signature à un agent de l'inspection du travail placé sous l'autorité de ce chef de pôle.

Avocat : CARLHIAN

26 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513540

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à une décision de non-retenue de candidature de Mme A sur un poste de directeur départemental interministériel adjoint. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Constatant que l’agent était affecté en Normandie (Calvados) à la date de la décision attaquée, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400839

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier suspendue à titre conservatoire par le centre hospitalier de Joinville le 12 février 2024. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant l'absence de vraisemblance et de gravité des griefs, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, rappelant que la suspension est une mesure conservatoire justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. En l'espèce, les faits reprochés, issus d'un conflit entre agents, ne présentaient pas un caractère de vraisemblance suffisant pour présumer une faute grave, entraînant l'annulation de la décision de suspension.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

11 juin 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431875

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a rapporté sa décision et délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARLES

5 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un document provisoire de voyage pour se rendre aux Comores, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes, le décès de sa mère remontant à plus de quinze jours sans preuve que les obsèques n'avaient pas eu lieu. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et un outrage sexiste de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment concernant une surcharge de travail, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'administration ayant démontré que les horaires étaient aménagés et les heures supplémentaires récupérées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ambulancier suspendu par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, cette dernière étant inopérante pour une mesure conservatoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiés par l’intérêt du service, en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, la fraude constatée (production de bulletins de salaire au nom d'un tiers) faisant obstacle à la délivrance du titre. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

21 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge estime que la délivrance d’un tel titre ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Par ailleurs, la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 mai 2025