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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

73 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

73

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521164

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé avant même l’introduction de la requête, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CARLES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un séjour régulier. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. D... n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France ou en Espagne. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, fondées sur l'obligation de quitter le territoire, ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514306

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation contre une telle décision est déjà suspensif par lui-même. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 432-13) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CARLES

24 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301529

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... épouse B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a approuvé le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRNi) de la commune d'Antibes Juan-Les-Pins. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle CS 182 en zone rouge R3, invoquant des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du délai d'élaboration du plan, jugeant que ce délai n'est pas prescrit à peine de nullité. La décision se fonde sur les articles L. 562-1, R. 562-2 et R. 562-3 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL CARLES

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301528

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 27 juin 2022 approuvant le plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRI) d'Antibes Juan-Les-Pins, ainsi que le classement de leur parcelle en zone rouge R3. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du délai d'élaboration du plan prévu à l'article R. 562-2 du code de l'environnement était inopérant, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de la parcelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLES

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315112

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité d'un arrêté du préfet de police du 26 juillet 2021 lui refusant un titre de séjour. Cet arrêté, annulé par un jugement définitif du 7 avril 2022 pour erreur manifeste d'appréciation, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a reconnu le principe de cette responsabilité et a examiné les préjudices matériel et moral invoqués par le requérant, en application notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CARLES

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405371

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 5 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLES

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527165

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de police. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du placement en rétention de l'intéressé et de l'atteinte grave à sa situation personnelle et familiale. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411266

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de parent d’enfant français. Le requérant soutenait notamment que cette décision devait être regardée comme un refus de renouvellement, qu’elle était entachée d’incompétence, d’un défaut de motivation et d’examen, et qu’elle méconnaissait les articles L. 433-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé la décision attaquée, enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente, et mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des

Avocat : CARLES

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500631

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. A..., ressortissant indien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que cette décision est entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée régulière sous visa étudiant, de ses études et de son insertion professionnelle. Cette annulation est prononcée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CARLES

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407845

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la procédure d'avis médical n'était pas requise en l'espèce. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLES

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522631

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le silence gardé par l'administration sur ses demandes de titre ayant fait naître des décisions implicites de rejet. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces décisions font obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CARLES

15 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506744

Avocat : CARLES

1 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506744.20250801• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant, et a retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARLES

31 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sans que le jugement ne précise l'application d'un texte spécifique pour ce rejet global.

Avocat : CARLES

15 juillet 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00090

Avocat : SELARLU ANTOINE CARLE AVOCATS

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432739

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet née le 12 février 2024.

Avocat : CARLES

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation, la fraude constatée (production de bulletins de salaire au nom d'un tiers) faisant obstacle à la délivrance du titre. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

21 mai 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415476

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas disparaître la décision implicite de refus. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions du CESEDA ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

2 mai 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505307

Avocat : CARLES

13 mars 2025