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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLESEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607320

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce qu'elle avait tardé à déposer sa demande de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CARLES

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05135

Avocat : CARLES

30 mars 2026• 8ème chambre B
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508269

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur une menace à l'ordre public, au regard des condamnations pénales de l'intéressé, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation ou d'une méconnaissance de la vie privée et familiale, ont été écartés.

Avocat : CARLES

26 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606248

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de réexamen, formée par une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il n'est pas encore statué sur le fond de la demande de suspension, l'instruction étant en cours. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).

Avocat : CARLES

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409843

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de M. B... C... pour défaut de production de pièces. La juridiction a jugé que la mise en demeure de l'administration, qui ne fixait aucun délai pour la production, ne respectait pas les conditions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, le préfet est tenu de reprendre l'instruction de la demande.

Avocat : CARLES

19 mars 2026• 8ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524679

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLES

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607019

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions principales du requérant, qui demandait la suspension et l'injonction concernant le rejet de son renouvellement de titre de séjour, après que le préfet de police eut convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa demande. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606544

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a été saisi par un ressortissant étranger contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2026, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant au respect de la procédure et à l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504743

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA, n'était pas disproportionnée.

Avocat : CARLES

19 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne prive pas d'objet la demande d'annulation du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le tribunal examine la légalité de la décision implicite de rejet, en se fondant notamment sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration relatifs à l'obligation de motivation. Il constate que le requérant a demandé la communication des motifs, ce qui engage la responsabilité de l'administration à cet égard.

Avocat : CARLES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant angolais. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 août 2025, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas avoir pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tels que l'ancienneté de présence et les liens avec la France. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CARLES

3 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537392

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme C... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance et l'exécution d'une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant finalement délivré ce document le 30 décembre 2025, valable jusqu'au 29 juin 2026, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CARLES

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536016

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’en juin 2026. Le juge a constaté le désistement de M. B... de ses conclusions à fin de suspension et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536006

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B.... La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de production de mémoire en défense par l'administration.

Avocat : CARLES

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l'examen individuel avait eu lieu, et que la mesure était proportionnée compte tenu de la récente présence en France du requérant et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Côte d'Ivoire.

Avocat : CARLES

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510574

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que l'arrêté d'expulsion était légal au regard des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510569

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, pris sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la décision préfectorale, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation.

Avocat : CARLES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521164

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé avant même l’introduction de la requête, rendant ainsi ses conclusions irrecevables. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CARLES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un séjour régulier. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. D... n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France ou en Espagne. En conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, fondées sur l'obligation de quitter le territoire, ont été maintenues.

Avocat : CARLES

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514306

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation contre une telle décision est déjà suspensif par lui-même. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-1 et L. 432-13) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CARLES

24 novembre 2025