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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

312 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

312

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARLIEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400971

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi de trois requêtes par M. E, a examiné ses demandes de protection fonctionnelle, d'indemnisation pour harcèlement moral et de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Après avoir joint les affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la décision de refus de reconnaissance de la maladie professionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501601

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Burzy interdisant l’accès et le stationnement des véhicules de transport de marchandises place de l’Église. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Burzy tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

CARLINI ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303815

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Toulouse, qui contestait le refus de sa demande de congé bonifié pour se rendre en Guyane. La requérante soutenait que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de critères suffisants (absence de compte bancaire, d'inscription sur les listes électorales ou de propriété immobilière en Guyane). La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée. Les textes appliqués sont l'article L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 87-482 du 1er juillet 1987.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune d'Olivet de la reclasser sur un poste administratif après son inaptitude définitive à son poste d'animatrice. Le tribunal juge que la commune a respecté son obligation de reclassement en proposant un détachement dans un cadre d'emplois compatible avec les restrictions médicales, et que l'absence de poste administratif vacant justifie légalement le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 826-3 à L. 826-5 du code général de la fonction publique et les décrets relatifs au reclassement des fonctionnaires territoriaux, écartant les moyens de détournement de pouvoir et d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303284

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E, agent de l’EPSM Val de Lys - Artois, contestant sa révocation pour vol de matériel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la participation de la directrice adjointe au conseil de discipline, malgré son rôle dans le dépôt de plainte, n’a pas violé le principe d’impartialité. Il a également écarté l’argument de la prescription des faits, rappelant que le délai de trois ans pour engager une procédure disciplinaire court à compter de la connaissance effective des faits par l’administration, indépendamment de toute prescription pénale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : SELARL DHORNE CARLIER KHAYAT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de M. B à l'hôpital de la Timone suite à un accident de chasse, marquée par des complications infectieuses ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuels manquements, et l'évaluation d'une perte de chance de survie.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513540

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige individuel relatif à une décision de non-retenue de candidature de Mme A sur un poste de directeur départemental interministériel adjoint. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative. Constatant que l’agent était affecté en Normandie (Calvados) à la date de la décision attaquée, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400839

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier suspendue à titre conservatoire par le centre hospitalier de Joinville le 12 février 2024. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant l'absence de vraisemblance et de gravité des griefs, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, rappelant que la suspension est une mesure conservatoire justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. En l'espèce, les faits reprochés, issus d'un conflit entre agents, ne présentaient pas un caractère de vraisemblance suffisant pour présumer une faute grave, entraînant l'annulation de la décision de suspension.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

11 juin 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un document provisoire de voyage pour se rendre aux Comores, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes, le décès de sa mère remontant à plus de quinze jours sans preuve que les obsèques n'avaient pas eu lieu. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et un outrage sexiste de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment concernant une surcharge de travail, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'administration ayant démontré que les horaires étaient aménagés et les heures supplémentaires récupérées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ambulancier suspendu par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, cette dernière étant inopérante pour une mesure conservatoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiés par l’intérêt du service, en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge estime que la délivrance d’un tel titre ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Par ailleurs, la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500877

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, agent du centre hospitalier Intercommunal d’Aix-Perthuis, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 5 octobre 2021. Sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de l’employeur de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable. Il a ainsi accordé une provision de 20 000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire et de l’aide humaine, et de 8 200 euros au titre des souffrances endurées, tout en rejetant ou minorant les autres chefs de préjudice comme non établis ou contestables.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins des Bouches-du-Rhône (CDOM) de transmettre sa plainte contre le Dr A à la juridiction disciplinaire. Le tribunal a jugé que le litige portait sur l’avis d’aptitude au travail émis par le médecin du travail, lequel relève de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes en application des articles L. 4624-2 et L. 4624-7 du code du travail. Par conséquent, le CDOM n’a pas commis d’erreur en estimant que la plainte ne pouvait être examinée par la chambre disciplinaire de l’ordre, conformément à l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. La demande d’annulation de la délibération du 6 mars 2023 a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411120

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car M. B n'avait pas sollicité d'audition préalable. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace à l'ordre public, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour une formation d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 4 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

21 février 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait estimé que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de critères impératifs, car elle bénéficiait déjà d’un logement social adapté à Orléans et ne démontrait pas l’insalubrité ou l’inadaptation de celui-ci à son handicap. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, confirmant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée prioritaire. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 février 2025• Juge Unique 4
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300328

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le délai de plus de 90 jours entre l'entrée en France de M. D et le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, les attestations fournies étant insuffisamment probantes. La décision a été fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive sans motif valable. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

6 février 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406862

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A C d’une demande d’expertise et de provision suite à une infection nosocomiale contractée lors d’une prise en charge à l’hôpital de la Timone (AP-HM) en 2013. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale, jugée utile pour établir les liens entre l’infection et les préjudices allégués. En revanche, la demande de provision de 5 000 euros a été rejetée, l’existence de l’obligation étant sérieusement contestable faute d’éléments suffisants sur l’évaluation des préjudices. Les dépens ont été réservés conformément à l’article R. 621-13 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413529

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, ressortissante sierra-léonaise, pour contester la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'OFII, estimant que l'administration n'avait pas prouvé la notification régulière de sa décision à l'intéressée. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, jugeant que l'administration n'établissait pas que Mme A avait refusé de se présenter aux entretiens personnels ou avait abandonné son lieu d'hébergement, et qu'elle n'avait pas tenu compte de sa vulnérabilité liée à une grossesse à risques. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

14 janvier 2025• Reconduite à la frontière