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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104695

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par Mme D, a statué sur sa demande d'indemnisation des préjudices résultant de fautes médicales commises par l'AP-HM lors d'interventions chirurgicales à partir de 2007. Par un jugement avant-dire droit du 10 octobre 2022, le tribunal avait déjà alloué des sommes provisionnelles et définitives pour une faute médicale avérée (pose de plâtres) et ordonné une expertise complémentaire. Dans la présente décision, le tribunal rejette les nouvelles demandes indemnitaires de Mme D, considérant que le préjudice lié à la faute médicale a déjà été indemnisé et que le manquement à l'obligation d'information n'a pas entraîné de perte de chance de refuser les interventions, ni de préjudice moral indemnisable. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité administrative et l'obligation d'information, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mai 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300601

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A B, adjointe administrative, qui contestait le refus de prise en charge de ses frais de changement de résidence de la métropole vers La Réunion. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, estimant remplir les conditions pour bénéficier de l'indemnité de changement de résidence et de la prise en charge de ses frais de transport. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, sur la base du décret n°89-271 du 12 avril 1989 fixant les conditions de règlement des frais de changement de résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

26 mai 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ambulancier suspendu par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, cette dernière étant inopérante pour une mesure conservatoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiés par l’intérêt du service, en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412351

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette expertise vise à éclairer les conditions de sa prise en charge à l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM) à compter du 29 septembre 2021, en raison de complications ayant engendré des préjudices. La fondation Méditerranée Infection a été mise hors de cause, sa responsabilité n'étant pas susceptible d'être engagée dans l'activité de soins. L'expertise se déroulera au contradictoire de l'AP-HM et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

21 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge estime que la délivrance d’un tel titre ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Par ailleurs, la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503524

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d'un enfant ayant subi une orchidectomie bilatérale après des complications lors de sa prise en charge au centre hospitalier de Martigues, puis au Centre hospitalier Nord et à l'hôpital de la Timone. L'expertise, à laquelle l'ONIAM, l'AP-HM, le centre hospitalier de Martigues et la CPAM sont parties, devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science, identifier d'éventuelles fautes, et évaluer les préjudices subis par l'enfant.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503761

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A visant à obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices, suite à un retard de prise en charge au centre hospitalier de Salon-de-Provence. Le juge a ordonné une expertise au contradictoire du centre hospitalier et de la CPAM, tout en mettant hors de cause l'AP-HM et l'ONIAM, aucune faute ou élément relevant de la solidarité nationale n'ayant été retenu à leur encontre dans le précédent rapport d'expertise.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304183

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D, père d’un enfant décédé, d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Tropez de lui communiquer le dossier médical prénatal et périnatal de sa fille. Le tribunal a annulé cette décision implicite en tant qu’elle refuse la communication des informations concernant l’enfant contenues dans les comptes rendus échographiques de la grossesse, distinctes des données médicales propres à la mère. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique, qui garantissent aux titulaires de l’autorité parentale l’accès aux informations médicales d’un enfant mineur décédé, ainsi que sur les articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration relatifs à la communicabilité des documents.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503086

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. L'expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A au centre hospitalier du Pays d'Aix-en-Provence, dont le décès est survenu après des complications post-opératoires. Le tribunal désigne un collège d'experts pour évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science et rechercher d'éventuels manquements. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport par l'expert est rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

7 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, aide-soignant au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, qui demandait réparation pour harcèlement moral et fautes dans la gestion de sa carrière. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, car le recours indemnitaire relève du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500877

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, agent du centre hospitalier Intercommunal d’Aix-Perthuis, victime d’un accident de service reconnu imputable au service le 5 octobre 2021. Sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’obligation de l’employeur de réparer les préjudices personnels n’était pas sérieusement contestable. Il a ainsi accordé une provision de 20 000 euros au titre du déficit fonctionnel temporaire et de l’aide humaine, et de 8 200 euros au titre des souffrances endurées, tout en rejetant ou minorant les autres chefs de préjudice comme non établis ou contestables.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins des Bouches-du-Rhône (CDOM) de transmettre sa plainte contre le Dr A à la juridiction disciplinaire. Le tribunal a jugé que le litige portait sur l’avis d’aptitude au travail émis par le médecin du travail, lequel relève de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes en application des articles L. 4624-2 et L. 4624-7 du code du travail. Par conséquent, le CDOM n’a pas commis d’erreur en estimant que la plainte ne pouvait être examinée par la chambre disciplinaire de l’ordre, conformément à l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. La demande d’annulation de la délibération du 6 mars 2023 a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300180

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du 30 novembre 2022 par lequel la maire d'Avignon avait refusé sa titularisation et l'avait radiée des effectifs de la commune. Le tribunal a jugé que cet arrêté, fondé sur une insuffisance professionnelle et non sur une sanction disciplinaire, n'avait pas à être motivé ni précédé d'une procédure contradictoire. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret du 17 avril 1989 relatif aux commissions administratives paritaires et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108765

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, sage-femme à l'AP-HM, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du pass sanitaire. Le tribunal a jugé que la décision du 15 septembre 2021, prise par le directeur général de l'établissement, était légale et fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. La solution retenue confirme la validité de la suspension administrative prévue par la loi.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

8 avril 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401637

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête des consorts F, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier du pays d'Aix-en-Provence (CHIAP) pour fautes dans le diagnostic et la prise en charge de M. J F, décédé d'une rupture d'anévrisme de l'aorte abdominale. Le CHIAP et son assureur, Relyens Mutual Insurance, n'ont pas contesté le principe de leur responsabilité, mais ont conclu à un taux de perte de chance de 95 %. Le tribunal a statué sur la base des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et du code civil, en retenant la responsabilité de l'établissement et en fixant le taux de perte de chance à 95 %. La solution retenue a consisté à réduire les prétentions indemnitaires des consorts F à de plus justes proportions, en tenant compte de ce taux de perte de chance.

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8 avril 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00849

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411120

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car M. B n'avait pas sollicité d'audition préalable. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace à l'ordre public, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502677

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A et de son époux. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A au centre hospitalier de Digne-les-Bains à compter du 17 mai 2024, suite à des complications alléguées. La décision, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été prise sans opposition de l'hôpital et de son assureur. L'expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, l'existence d'éventuelles fautes, et chiffrer les préjudices subis.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

1 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200993

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, psychiatre hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montfavet à l’indemniser pour des jours de garde et dépassements de temps de travail non rémunérés entre 2013 et 2016, ainsi que pour préjudice moral. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués étaient infondés, sans préciser de faute de l’administration engageant sa responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 6152-27 et R. 6152-23 du code de la santé publique, ainsi que sur l’arrêté du 30 avril 2003 relatif à l’indemnisation de la continuité des soins.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411515

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse qu'aux institutions de l'Union. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mars 2025• 5ème Chambre