LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLINIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316552

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité. Le tribunal constate que l'autorisation a finalement été délivrée en cours d'instance, ce qui rend le recours sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 février 2026• 12ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 200 377,15 euros contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Sainte-Marguerite le 5 avril 2018. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, considérant que la saisine préalable de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) valait demande indemnitaire préalable au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que l’infection nosocomiale engageait la responsabilité de l’AP-HM sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à verser à Mme B... une somme totale de 65 061,62 euros en réparation de ses préjudices (incluant tierce personne temporaire, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudices esthétiques). Il a également condamné l’AP-HM à rembourser à la caisse d’assurance maladie

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303089

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation de l'aggravation de son état de santé, liée à une faute commise en 2004 par le service des urgences de l'AP-HM (fracture du scaphoïde non diagnostiquée). La juridiction a reconnu l'aggravation des séquelles depuis 2020, imputable à cette faute initiale, et a appliqué le taux de perte de chance de 40 % fixé par un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille. Concernant la perte de gains professionnels futurs, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'expertise ne concluait pas à une inaptitude totale à toute activité professionnelle, mais seulement à une gêne pour les métiers sollicitant le poignet gauche. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre
TA102Décision

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400729

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B..., technicien supérieur, qui contestait le refus du président de la communauté d’agglomération du centre de la Martinique (CACEM) de reconnaître une situation de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les éléments fournis par le requérant, notamment des arrêts de travail et un rapport médical, ne permettaient pas d’établir l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l’administration avait pris des mesures appropriées suite à l’enquête administrative, sans commettre d’erreur d’appréciation ou de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402380

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel de M. D..., directeur des services de greffe judiciaires, pour l’année 2023, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La juridiction a jugé que l’entretien, conduit par deux évaluateurs (Mme C... et M. A...), avait méconnu les dispositions de l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l’arrêté du 25 janvier 2011, qui imposent que l’entretien soit mené par le seul supérieur hiérarchique direct. Cette irrégularité de procédure a suffi à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300932

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Formatio contre la décision de l’ANDPC du 16 janvier 2023, qui avait mis fin à l’enregistrement de ses actions d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) et de gestion des risques (GDR), retiré ses actions et exclu le public des sage-femmes. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et un caractère disproportionné. Le tribunal a constaté que l’ANDPC avait, par une décision du 28 septembre 2023, réenregistré la société pour ces actions, ce qui a privé d’objet le recours en excès de pouvoir, l’acte attaqué ayant été implicitement abrogé sans exécution persistante. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejeté les conclusions accessoires et mis à la charge de la société Formatio une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405953

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) concerne le refus d’échange d’un permis de conduire suisse contre un titre français, opposé par la directrice du CERT de Nantes à Mme A..., ressortissante suisse. Le tribunal rejette la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Surtout, il juge que la demande d’échange, présentée le 19 janvier 2024, est tardive au regard de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le délai d’un an courait à compter du 186e jour suivant l’arrivée en France de l’intéressée, et non de la date de son dépôt de dossier.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également jugé que la requérante était entrée en France sans visa valide, ce qui justifiait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405623

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’avis de rétention de son permis de conduire du 9 août 2024 et l’arrêté préfectoral du 14 août 2024 suspendant ce permis pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’avis de rétention, jugeant que cette mesure, prise par un officier de police judiciaire sur le fondement de l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la seule compétence de l’autorité judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative sur ce point, sans qu’il soit statué sur le fond de la suspension administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01746

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400464

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de le titulariser dans le corps des ingénieurs d’études. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, le sous-directeur disposant d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de titularisation d’un stagiaire n’étant pas une décision devant être motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301075

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait un courrier du 29 décembre 2022 de la région Occitanie l'informant de la poursuite de la procédure de retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé ce courrier irrecevable car il ne constituait pas une décision faisant grief, n'emportant aucun effet décisoire sur sa situation administrative. Les conclusions à fin d'expertise, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400772

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de reconnaître un accident de service suite à une agression survenue le 15 février 2022. Le tribunal a relevé que la demande de reconnaissance d'accident de service, présentée le 13 mai 2024, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu à l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser cette demande, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506188

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français. Le tribunal a rappelé que l'administration peut écarter un acte de droit privé en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et les principes généraux du droit public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514970

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. A... du territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402228

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. H.... Cette expertise vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par le requérant à la suite de sa prise en charge chirurgicale par le Centre Hospitalier de Hyères et le CHU de Marseille à compter de décembre 2022. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause des médecins défendeurs à ce stade de la procédure, estimant que leur participation à l'expertise était utile. Les demandes de provision et au titre des frais de justice ont été réservées, la solution au fond relevant d'une action ultérieure en responsabilité.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... E... contre l'arrêté du 26 octobre 2023 de la présidente du département des Bouches-du-Rhône mettant fin à son stage et le radiant des cadres. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la composition de la commission administrative paritaire, et l'absence de convocation préalable, en se fondant sur les décrets n° 89-229, n° 92-1194 et n° 2006-1690. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'administration, estimant que les griefs reprochés caractérisaient une insuffisance professionnelle justifiant le licenciement en fin de stage.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à l’indemniser, ainsi que son époux, pour des nuisances sonores et des vibrations causées par la proximité de leur logement avec la route départementale n°21. La requérante invoquait la responsabilité sans faute du département en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l’état de la chaussée et les vibrations n’était pas établi et qu’aucune étude acoustique ne démontrait que les nuisances excédaient les sujétions normales imposées aux riverains d’une route départementale. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de sa demande de mutation au sein du département des Bouches-du-Rhône. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le requérant, radié des effectifs depuis le 1er décembre 2023, n'avait plus d'intérêt à agir à la date d'enregistrement de sa requête le 7 décembre 2023. Le tribunal a également relevé que le recours parallèle contre la décision de radiation avait été rejeté par un jugement du même jour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de sursis à statuer ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre