LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

309 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

309

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARLINIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506981

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que le comportement de M. A... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501410

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l'annulation de son arrêté de radiation des contrôles en tant que gendarme adjoint volontaire. La requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, prévu à l'article R. 4125-1 du code de la défense. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions sans inviter la requérante à régulariser sa requête.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du recteur de l’académie de Créteil d’accorder une dérogation pour l’affectation de son fils au collège Jean Jaurès, alors qu’il avait été affecté au collège Michelet de son secteur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision rejetant le recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de dérogation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503161

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune d'Ozolles de lui communiquer des informations sur ses droits concernant une concession funéraire. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d'une erreur de fait sur la date d'acquisition de la concession, était inopérant car sans incidence sur la légalité du refus de communiquer des renseignements. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête ne comportant qu'un moyen inopérant a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et de son assureur, la MAIF, afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier de Carpentras en février 2022. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité, malgré l'opposition du centre hospitalier qui contestait la valeur d'une expertise non contradictoire préalable. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, mais la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503382

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 12 juin 2025 par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération depuis plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de licenciement et enjoint au CHINA de réintégrer provisoirement M. B... et de reprendre le versement de sa rémunération sous astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411393

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi du recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation du CNAPS aux frais irrépétibles a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le maire de Trets a infligé à M. C..., brigadier de police municipale, une exclusion temporaire de fonctions d'un an. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d'impartialité, de l'erreur d'appréciation des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas être l'auteur d'une infraction du 31 juillet 2023, mais le tribunal a jugé que ce moyen relevait d'une juridiction incompétente. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'avis d'amende forfaitaire produit comportait les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207198

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., agent contractuel de la ville de Marseille, contestant la suspension de son traitement pour service non fait durant les périodes de juin à août 2020, ainsi que l'avis de sommes à payer correspondant. La requérante invoquait un droit de retrait fondé sur l'article 5-1 du décret du 10 juin 1985, en raison de risques pour sa santé liés à la pandémie de covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que Mme A... n'avait pas sollicité l'autorisation préalable de bénéficier du droit de retrait et que les décisions de suspension de traitement n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210648

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) de financer sa formation professionnelle via le dispositif « D... ». La juridiction a constaté que la formation, qui devait débuter le 3 octobre 2022, était achevée et que le dispositif d'aide n'était plus disponible, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions indemnitaires de M. A... ont été jugées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux par une demande indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401800

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme E... visant à désigner un collège d’experts. L’expertise est ordonnée pour déterminer les causes, responsabilités et conséquences dommageables de sa prise en charge médicale dans plusieurs établissements hospitaliers, dont l’hôpital d’instruction des armées de Sainte-Anne. Le tribunal rejette les protestations et réserves des parties, juge qu’il n’y a pas lieu d’imposer un pré-rapport, et refuse de statuer sur la charge des dépens, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401354

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., officier de port, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 10 octobre 2024 le suspendant de ses fonctions à titre conservatoire pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la suspension était justifiée, car les faits reprochés à l'agent (comportement inapproprié, tensions, manquements professionnels) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour préserver l'intérêt du service, conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400433

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. D..., capitaine de port, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice moral pour harcèlement moral. Le tribunal a constaté qu'une décision explicite du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, accordant partiellement la protection fonctionnelle, ce qui a entraîné un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation, estimant que M. D... n'apportait pas d'éléments suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les décisions ont été rendues sur la base du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARLINI

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403972

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov' de 9 300 euros. En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé et versé cette prime à la requérante par une décision du 25 septembre 2024. Le tribunal constate donc que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502388

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier Jules Niel de Valréas. Le tribunal a désigné un expert spécialisé en orthopédie, tout en rejetant la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que l’expert doit rester libre d’organiser ses opérations. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à ce stade de la procédure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502519

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait son placement à la retraite d’office par le directeur de l’EHPAD Saint-Jacques. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

2 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502549

Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait son placement à la retraite d’office par le directeur de l’EHPAD Saint-Jacques. Après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du même code. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

2 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300346

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande de condamnation de l'établissement à lui verser une indemnité de précarité de fin de contrat de 7 342 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHIAP, jugeant que le bulletin de paie ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, il a fait droit à la demande en application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail, considérant que le refus par Mme B... d'un contrat à durée indéterminée ne figurait pas parmi les exceptions légales excluant le versement de cette indemnité. Le CHIAP a donc été condamné à verser la somme demandée à Mme B....

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300347

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., médecin contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP) au versement d’une indemnité de fin de contrat. La juridiction a fait application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Elle a jugé que si la démission de l’agent au terme de son dernier contrat faisait obstacle à l’indemnité pour cette période, elle n’excluait pas le droit à l’indemnité pour les contrats précédents non suivis d’un contrat à durée indéterminée. En conséquence, le tribunal a condamné le CHIAP à verser à Mme B... la somme de 7 805,50 euros, correspondant à 10 % de la rémunération brute perçue lors de ses deux premiers contrats.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre