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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARLINIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405996

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... contre le refus de délivrance d’un visa de retour pour son fils mineur, né en France. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a annulé ce refus en se fondant sur l’intérêt supérieur de l’enfant, principe issu de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’enfant, âgé de trois ans et né en France, devait pouvoir vivre auprès de sa mère, seule titulaire de l’autorité parentale et résidant régulièrement en France avec ses autres enfants.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en tant que juge de plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour suivre une formation de conseiller en gestion de patrimoine. Le tribunal a considéré que France Travail disposait d’une marge d’appréciation pour accorder cette aide et que les motifs de refus, notamment l’absence de la requérante parmi les publics prioritaires et l’historique de ses demandes de formation, étaient fondés au regard des délibérations n°2008/04 et n°2015-10 ainsi que de l’instruction n°2017-5. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101674

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de reprise d'ancienneté pour ses périodes d'exercice à temps partiel. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Elle a également jugé que l'application de l'article 19 du décret du 24 février 1984 n'était pas entachée d'erreur de droit, la requérante ne démontrant pas que ce texte était inapplicable à sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 15 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis était devenue sans objet. Cette situation résulte d’un jugement au fond du 19 novembre 2025 ayant déjà condamné l’établissement à verser 5 000 euros à la requérante pour les mêmes préjudices. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a condamné le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme B... une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. L'hôpital a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le litige indemnitaire avait déjà été tranché au fond par un jugement du 19 novembre 2025, condamnant l'hôpital à verser 2 500 euros à la requérante. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400790

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy de lui verser un complément de prime de service pour les années 2019 et 2022. La requérante soutenait que l’administration avait appliqué à tort un abattement pour des absences consécutives à un accident de service, en violation de l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a jugé que si l’abattement pour absence n’est pas applicable en cas d’accident de service, le bénéfice de la prime reste subordonné à un exercice effectif des fonctions, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1er à 3 de l’arrêté du 24 mars 1967.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506981

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. A..., ressortissant croate, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu estimer que le comportement de M. A... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401553

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... A... d'une demande d'expertise médicale et de versement d'une provision de 25 000 euros, en raison d'un défaut de diagnostic d'une fracture de l'avant-bras droit lors de sa prise en charge aux urgences de l'hôpital Nord (AP-HM). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, estimant que le requérant justifiait d'un intérêt à agir. Il a ensuite ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les circonstances et les conséquences de la prise en charge, et a réservé les droits de la caisse de sécurité sociale. La demande de provision a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer, à ce stade, l'existence d'une faute et d'un préjudice certain.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308058

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser pour son préjudice matériel et moral suite à sa suspension de fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que la suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant le congé de maladie de l'agent, engageant ainsi la responsabilité pour faute de l'établissement. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'indemnisation pour préjudice matériel. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308060

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B..., aide-soignante, qui contestait la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. La requérante soutenait que cette suspension était illégale car elle ne pouvait produire ses effets durant son congé de maladie, engageant ainsi la responsabilité fautive de l'établissement. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, estimant qu'aucune faute n'était établie et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308057

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier suspendu sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier n'était établie. Il a notamment jugé que la suspension pouvait légalement produire ses effets durant un congé de maladie, et que M. A... n'apportait pas la preuve des préjudices allégués. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414588

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du recteur de l’académie de Créteil d’accorder une dérogation pour l’affectation de son fils au collège Jean Jaurès, alors qu’il avait été affecté au collège Michelet de son secteur. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision rejetant le recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de dérogation n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511879

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone à compter du 8 avril 2023, suivie d’une infection. La mesure a été jugée utile car les complications subies sont susceptibles d’engager une action en réparation. L’expert désigné devra notamment évaluer la conformité des soins, l’information du patient, le lien entre l’infection et l’hospitalisation, ainsi que les préjudices subis. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... et de son assureur, la MAIF, afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le centre hospitalier de Carpentras en février 2022. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile pour un éventuel litige en responsabilité, malgré l'opposition du centre hospitalier qui contestait la valeur d'une expertise non contradictoire préalable. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, mais la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401270

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. C..., qui sollicitait l'indemnisation par l'ONIAM de préjudices consécutifs à un accident médical non fautif survenu lors de son hospitalisation à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une détresse respiratoire liée au COVID-19. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de l'AP-HM, aucune conclusion n'étant formulée à son encontre. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C..., estimant que les conditions posées par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique pour une indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503382

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 12 juin 2025 par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes (CHINA). Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération depuis plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission consultative paritaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de licenciement et enjoint au CHINA de réintégrer provisoirement M. B... et de reprendre le versement de sa rémunération sous astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512439

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le maire de Trets a infligé à M. C..., brigadier de police municipale, une exclusion temporaire de fonctions d'un an. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des principes d'impartialité, de l'erreur d'appréciation des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre