LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLINIEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300188

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat (18 938,73 €) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail, rendu applicable par l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le CHIAP s'est opposé à cette demande en soutenant que Mme A... avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, ce qui, en application du 3° de l'article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de cette indemnité. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que le refus d'un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire constitue un motif légal d'exclusion de l'indemnité de précarité.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300301

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), pour obtenir le versement d’indemnités de fin de contrat pour la période de novembre 2018 à octobre 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que l’indemnité de précarité n’était pas due dès lors que l’intéressée avait refusé une proposition de contrat à durée indéterminée, conformément à l’article L. 1243-10 du code du travail, applicable via l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue écarte également l’exception d’illégalité soulevée contre l’arrêté du 5 février 2022, jugé conforme au décret R. 6152-375.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300346

Le Tribunal administratif de Marseille était saisi par Mme B..., médecin contractuel du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP), d'une demande de condamnation de l'établissement à lui verser une indemnité de précarité de fin de contrat de 7 342 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHIAP, jugeant que le bulletin de paie ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Sur le fond, il a fait droit à la demande en application des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail, considérant que le refus par Mme B... d'un contrat à durée indéterminée ne figurait pas parmi les exceptions légales excluant le versement de cette indemnité. Le CHIAP a donc été condamné à verser la somme demandée à Mme B....

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501328

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la ministre de la transition écologique a infligé à M. F, agent public, une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation financière particulièrement grave, et que l'intérêt public s'opposait à sa réintégration immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI

26 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00581

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400193

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pierrepont créant un complexe multisport. La commune ayant retiré l’acte contesté, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CARLINI ET ASSOCIÉS

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524533

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A..., capitaine dans l’armée de terre, conteste un refus de versement d’une indemnité de 24 500 euros suite à un accident de travail. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que l’intéressé était affecté à Creil (Oise), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mai 2022 pour un logement urgent, en raison de son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 novembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, l'indemnisation a été limitée à la période du 11 novembre 2022 au 4 février 2025, faute pour le requérant de justifier du renouvellement de sa demande de logement social après cette date. Le tribunal a ainsi accordé une somme de 2 000 euros à M. C.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00232

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404131

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, infirmière titulaire, qui contestait un avertissement prononcé par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour insuffisances professionnelles. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le défaut d’information sur le droit de se taire lors de l’entretien préalable n’était pas de nature à vicier la procédure, car ce droit ne s’applique pas aux échanges hiérarchiques ordinaires. Enfin, il a considéré que les faits reprochés étaient établis et que la sanction d’avertissement n’était pas disproportionnée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501411

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311815

Suspension conservatoire d’un enseignant par le directeur académique des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui a retiré son recours en excès de pouvoir contre la décision de suspension de quatre mois. Aucun examen au fond n’est effectué. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201065

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension du 20 septembre 2021 était suffisamment motivée et que la procédure d'information préalable avait été respectée, Mme A ayant été destinataire d'une note de service. Appliquant les articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, le tribunal a estimé que la suspension était légalement justifiée, sans erreur d'appréciation ou de droit.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110517

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B C, maître de conférences et praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération prononcée le 27 septembre 2021 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et l'université Aix-Marseille pour défaut de présentation du passe sanitaire. La juridiction a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, écartant l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte aux principes constitutionnels et conventionnels.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109634

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, éducatrice de jeunes enfants, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour défaut de présentation du passe sanitaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure, le détournement de pouvoir, et l'atteinte aux principes de non-discrimination, d'égalité et au secret médical. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108923

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, préparateur en pharmacie, qui contestait sa suspension sans rémunération par le centre hospitalier intercommunal du Pays d'Aix et de Pertuis (CHIAP) pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de suspension était légale, même si l'agent était en arrêt de travail, car l'obligation vaccinale prévue par la loi du 5 août 2021 s'applique indépendamment de la situation de congé maladie. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

29 août 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403535

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à désigner un expert médical. Cette demande concerne sa prise en charge le 31 mai 2024 par le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer, à la suite d’une appendicite aiguë ayant nécessité une seconde intervention en raison d’un fragment d’appendice non retiré. Le juge a estimé que la mesure d’expertise, destinée à déterminer les causes, responsabilités et préjudices, présentait un caractère utile et n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par le centre hospitalier ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et les conclusions relatives aux dépens ont été écartées, cette question ne relevant pas du juge des référés.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

28 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509851

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour la surélévation et la transformation d’un garage en habitation. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLUi). Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025