112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
112
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 320
Avec résumé IA
Avocat : CARMIER
Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;CARMIER
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'abrogation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que la requête, fondée sur l'illégalité originelle de l'arrêté, est irrecevable, car la procédure d'abrogation (visée par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration) ne peut être utilisée pour contester la légalité initiale de l'acte, mais seulement son illégalité survenue postérieurement en raison de circonstances nouvelles.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas suffisamment étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précisions dans les moyens invoqués.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Avocat : AYACHI;CARMIER
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, faisant ainsi obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut (et non un renouvellement de titre), ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5.
Avocat : BISSANE;CARMIER
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille de l’indemniser pour des gardes administratives, ainsi que d’une demande de condamnation à lui verser 7 312 euros. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande indemnitaire en lui versant la somme sollicitée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien le 30 septembre 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 23 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 26 octobre 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande d'admission au séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé résidant irrégulièrement en France depuis 2018 et ne justifiant pas d'une perte imminente de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un précédent jugement du même tribunal avait déjà ordonné la délivrance du titre de séjour, rendant la suspension sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.