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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARMIEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300081

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Cornillon-Confoux aux époux B... pour leur projet de construction. La juridiction a jugé que la commune avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car elle n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour établir que des travaux d'extension du réseau électrique étaient requis et qu'elle ne pouvait en indiquer les délais. L'avis d'Enedis mentionnait en effet qu'un simple branchement suffisait, sans opposition technique. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande et de délivrer un nouveau certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois.

Avocat : CARMIER

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de l’autoriser à travailler. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien d’un an, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A... B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARMIER

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517739

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 11 septembre 2025 refusant un visa d'études à Mme B. Le juge estime que la requérante ne démontre pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours préalable obligatoire, prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les seules circonstances de la rentrée différée et du paiement des frais de scolarité sont jugées insuffisantes, d'autant que la demande de visa a été déposée tardivement.

Avocat : CARMIER

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512265

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à son insertion professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 octobre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01513

Avocat : CARMIER

29 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502720

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la pathologie de son fils. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de l'intéressé constitue une nouvelle demande et non un renouvellement, et qu'il a attendu plus de quatre mois pour saisir le tribunal après l'expiration de son attestation de prolongation. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508289

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident le 1er août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision implicite de rejet était caduque du fait de l'intervention d'une décision explicite postérieure, et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 13 septembre 2024 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512012

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance effective de son titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 mars 2025 au 9 mars 2026, qui ne lui avait pas été remis en raison d’un problème de photographie. Le juge a reconnu l’urgence de la situation, l’intéressé ne détenant qu’un récépissé ne l’autorisant pas à travailler, et a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00791

Avocat : CARMIER

24 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00968

Avocat : CARMIER

24 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 avril 2023. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'arrêté d'abrogation invoqué répondant à une nouvelle demande. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CARMIER

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502521

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502527

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance d'examen, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512824

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. A..., de nationalité guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour après son expiration, ce qui ne lui permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512102

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, visant à exécuter une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : CARMIER

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502551

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que la situation du requérant n'avait pas fait l'objet d'un examen particulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur l'absence de violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503072

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal estime que la communauté de vie effective entre les époux était établie, en l'absence de contestation du préfet, et que la décision méconnaît les stipulations des articles 6 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence algérien de dix ans dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre