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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARMIEREffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503629

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "MLC" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

26 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509415

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a indiqué que sa demande avait finalement été enregistrée le 6 août 2025, rendant sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508231

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un jugement du 22 juillet 2025, le tribunal a déjà annulé cet arrêté initial. En conséquence, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étant devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 est également rejetée.

Avocat : CARMIER

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506746

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à la requérante, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

12 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503563

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL MLC visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour trois mois en raison de la vente illicite de tabac. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers produits (solde bancaire de 1 462,74 € et charges mensuelles de 1 653 €) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence ou de la disproportion de la mesure.

Avocat : CARMIER

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506604

Recours de M. A contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille constate que le préfet a finalement délivré un certificat de résidence algérien de dix ans au requérant. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

4 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509375

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant la suspension d'une autorisation provisoire de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La requérante invoquait l'urgence, car cette décision l'empêchait de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CARMIER

14 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509416

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande de suspension des refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant finalement enregistré la demande et délivré un récépissé le 6 août 2025, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais d'instance.

Avocat : CARMIER

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403144

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour M. C. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 22 août 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512819

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. F et Mme E d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 19 juin 2025 enjoignant au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa. Le ministre a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa, ce que le juge a considéré comme une exécution complète de l’injonction. En conséquence, la demande d’astreinte fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative a été déclarée sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303279

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, au motif qu’il ne l’autorisait pas à travailler. Le tribunal constate que le récépissé a été rectifié après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506597

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante ayant obtenu un titre de séjour le 12 juin 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508223

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2021 refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié en 2021, était devenu définitif et que son éventuelle illégalité ne le rendait pas inexistant, rendant irrecevable toute contestation tardive. Il a également estimé que le refus implicite de retirer ou d’abroger cet acte n’était pas susceptible de recours, faute de fraude ou de circonstances nouvelles. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508828

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B, de nationalité géorgienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en qualité d'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509068

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant la délivrance d'un passeport à l'enfant A C. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en Algérie au chevet de son père malade, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas établie faute de pièces médicales probantes. Le tribunal a également écarté l'exception de chose jugée soulevée par le préfet en raison de l'existence de circonstances de fait nouvelles. La solution retenue est fondée sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant à naître (article 3 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508490

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a informé le tribunal qu'une décision favorable avait été prise et que le titre de séjour était en cours de fabrication. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

28 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de la mesure d'éloignement par le requérant ne privait pas son recours d'objet. Sur le fond, la décision se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence à l'ascendant d'un enfant français s'il justifie contribuer à son entretien et à son éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de cet accord et des conventions internationales (CEDH, CIDE).

Avocat : CARMIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507810

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré une carte de résident à titre provisoire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508133

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARMIER

15 juillet 2025• Reconduite à la frontière