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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

418 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

418

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARMIEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503095

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... et M. C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux rejetant leurs demandes de titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503999

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge estime que la requérante remplit les conditions du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien (entrée régulière, mariage transcrit, conjoint français). L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocat de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503868

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, demandant l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un titre de séjour n'avait pas retiré la décision contestée. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus au motif que le préfet n'avait pas mis en œuvre la procédure de consultation de la commission du titre de séjour, obligatoire pour un refus de séjour à un parent d'enfant français, et a enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 432-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502380

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503174

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502809

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée de présence et des attaches familiales invoquées. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : CARMIER

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512204

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n’était pas satisfaite en l’espèce, le requérant ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après l’expiration de son titre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CARMIER

14 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508489

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme A., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

13 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511326

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant à M. C..., ressortissant algérien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511405

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite de sa demande d’admission au séjour. Le requérant s’est désisté de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

8 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512100

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière probante d’une promesse d’embauche et d’une menace imminente pour sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501346

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant macédonien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle) ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, cette dernière étant proportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412494

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La juridiction estime que la décision méconnaît les stipulations du 2 de l’article 6 de l’accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence d’un an au conjoint de Français remplissant les conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01215

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que la décision était légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations conventionnelles invoquées, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511320

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La condition d'urgence a été reconnue car la décision la plaçait en situation irrégulière et précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503629

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "MLC" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

26 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509415

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant a indiqué que sa demande avait finalement été enregistrée le 6 août 2025, rendant sans objet ses conclusions principales. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508231

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’abrogation d’un arrêté préfectoral du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un jugement du 22 juillet 2025, le tribunal a déjà annulé cet arrêté initial. En conséquence, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étant devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 est également rejetée.

Avocat : CARMIER

16 septembre 2025