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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARNIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607122

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la demande de suspension, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet avait rendu cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DECARNIN

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602490

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour demander l'asile. La requérante, une ressortissante afghane en Iran, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés estime que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne sont pas remplies, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : DECARNIN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et qu'elles étaient légalement fondées sur une menace à l'ordre public justifiée par le casier judiciaire du requérant. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603279

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant, malgré la proximité de la rentrée universitaire, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de justification de l'urgence.

Avocat : DECARNIN

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605283

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, ayant déposé sa demande hors délai, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et que les éléments invoqués (absence de titre régulier, privation de soins) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DECARNIN

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511208

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un secrétaire général dûment habilité, était légal et suffisamment motivé au regard de la situation personnelle de l'intéressé et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DECARNIN

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417148

Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité et d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de jugement). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur le fond, constaté par ordonnance, car l'administration (le CNAPS) a délivré l'autorisation sollicitée après l'introduction du recours, faisant disparaître l'objet du litige. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier fondant l'allocation d'une somme de 800 euros à la charge de l'administration pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : DECARNIN

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601756

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu le refus implicite de renouvellement du titre de séjour « salarié » opposé à Mme B... par le préfet de police de Paris. La condition d’urgence a été présumée, s’agissant d’un refus de renouvellement, et le préfet n’a pas apporté d’éléments contraires. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard des moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DECARNIN

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, mais l’administration n’a pas répondu dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, ce qui a conduit à son annulation.

Avocat : DECARNIN

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507802

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 17 février 2025 par laquelle un agent instructeur du ministère de l'intérieur a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'incompétence, faute pour l'administration d'avoir permis d'identifier le signataire et de vérifier sa compétence. En conséquence, il enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425249

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’insuffisance de motivation, ce dernier étant irrecevable faute de demande préalable de communication des motifs. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de vie familiale établie en France et de l’absence de justificatif d’une insertion professionnelle stable.

Avocat : DECARNIN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410071

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : DECARNIN

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, sur le fondement des articles L. 611-1, 4° et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517456

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait remis à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a toutefois été condamné à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DECARNIN

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., ressortissant burkinabé, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité et de l'absence de notification de la précédente décision de cessation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de huit jours.

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22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521573

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car M. B... n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il ne pouvait prétendre à l'attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DECARNIN

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402884

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant qu’elle était entachée d’un défaut d’examen de la situation personnelle de M. B..., la préfète n’ayant pas produit d’observations en défense pour justifier son refus. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : DECARNIN

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520000

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision consulaire française à Téhéran refusant un visa de long séjour au titre de l'asile à une ressortissante afghane et sa fille. La requérante invoquait l'urgence liée à sa détresse psychologique et à son exposition à des risques en Iran et en Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité du refus de visa. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DECARNIN

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521966

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B... et l’a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante étant en situation de changement de statut (fin d’études) et ne justifiant pas d’une nécessité immédiate de bénéficier d’une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DECARNIN

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407709

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 7 mars 2024 du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité de procédure a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : DECARNIN

20 novembre 2025• 6ème chambre