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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

744 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

744

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAROEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502526

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif que M. A... B... était mineur à la date de la décision. Le tribunal a appliqué l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Il a également rappelé la présomption de validité des actes d'état civil étrangers en vertu de l'article 47 du code civil, que l'administration n'a pas renversée. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant la fixation du pays de destination, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : CARON

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212203

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à contester l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation, décidé par le préfet des Yvelines et confirmé par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle explicite du 14 septembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que les faits reprochés à la requérante, bien que requalifiés en acte de rébellion, justifiaient l'ajournement au regard de l'article 21-15 du code civil, et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504992

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension par M. A..., rejette la requête pour incompétence territoriale. Le requérant résidant à Rennes, le litige relatif au refus d'enregistrement de sa demande d'asile et au non-renouvellement de son attestation relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code est rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501032

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY CAROLE

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301699

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, porte sur le recours de Mme B... contre deux décisions de la commission de recours amiable de la CAF du Morbihan lui confirmant des indus de prime d'activité (19 162,44 €) et de prestations familiales (2 452,56 €) pour la période de septembre 2019 à août 2022. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité concernant les conclusions relatives aux créances d'allocation de rentrée scolaire et d'allocations familiales, au motif que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ces conclusions et a renvoyé les parties à saisir la juridiction compétente de l'ordre judiciaire, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204028

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande de provision formée par Mme C... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d'une opération chirurgicale au centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil. Le tribunal a examiné les responsabilités respectives de l'ONIAM et de l'hôpital, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la mise hors de cause des défendeurs et le rejet de la demande de provision.

Avocat : CARON

21 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509380

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

17 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait connaissance. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total après qu’un jugement pénal a reconnu la culpabilité de l’ex-compagnon pour usurpation d’identité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306755

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C... contestant des rehaussements d’imposition pour les années 2019 et 2020, liés à des rémunérations occultes de la société EURL OZ BAT, dont elle était officiellement gérante. Mme C... soutenait que son ex-compagnon avait usurpé son identité pour créer la société et le compte bancaire associé, sans qu’elle en ait eu connaissance. L’administration fiscale, après un jugement du tribunal judiciaire de Bordeaux reconnaissant l’usurpation d’identité, a accordé un dégrèvement total des impositions en litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de décharge et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUINARD-CARON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association écocitoyens du Bassin d’Arcachon, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 15 mai 2023 autorisant le défrichement d’un bois à Arès pour la construction d’une résidence de 24 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 341-3 et R. 341-4 du code forestier et R. 122-2 du code de l’environnement, jugeant que les places de stationnement prévues pour les résidents ne constituaient pas une aire de stationnement ouverte au public soumise à examen au cas par cas. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des codes forestier et de l’environnement.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00985

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03045

Avocat : ENFERT CAROLE

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par la société IPD de deux recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’inscrire ses services de presse en ligne « argusdelassurance.com » et « lsa-conso.fr » sur la liste des supports habilités à publier des annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi du 4 janvier 1955 concernant les annonces judiciaires et légales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société GROUPE INDUSTRIE SERVICES INFO contre les refus du préfet des Hauts-de-Seine d'inscrire ses publications « L’argus de l’assurance » et « LSA – Commerce et Consommation » sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., sous-officier de gendarmerie, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle et la réparation de ses préjudices suite à un accident de la circulation survenu le 13 mars 2012. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours des militaires du 22 février 2025 s'était substituée au refus initial, et que l'État n'était pas tenu de verser les sommes allouées par la cour d'appel de Montpellier à l'encontre de l'auteur insolvable de l'infraction. Il a estimé que la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 4123-10 du code de la défense n'implique pas une substitution de l'État pour le paiement des dommages et intérêts fixés par une décision de justice, mais seulement une obligation de réparer le préjudice subi, ce que l'administration avait reconnu en partie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROCCARO

26 septembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant, et contre le signalement au système d'information Schengen, qui n'est pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 15 novembre 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. D, ressortissant marocain. Le préfet a commis une erreur de droit en appréciant la condition de durée de séjour régulier de dix-huit mois à la date de dépôt de la demande, alors qu'elle doit l'être à la date de sa décision, condition que M. D remplissait. Le tribunal applique les articles L. 434-2 et R. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : BOY CAROLE

25 septembre 2025• 3ème Chambre