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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 030 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 030

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAROEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505155

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en convoquant l'intéressé et en lui délivrant le récépissé sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARON

17 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2023, pour n’avoir reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé chez des tiers. Le tribunal a alloué une somme de 2 400 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation du préjudice, et a mis à la charge de l’État les frais d’avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2015. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal en février 2016, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a alloué une indemnité de 10 500 euros, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, en raison du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521282

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de l’enregistrer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir une précarité financière immédiate et alors que son titre de séjour était encore valable. Il a également rappelé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir une mesure utile.

Avocat : CAROLIN

16 novembre 2025
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02842

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

14 novembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403666

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain incarcéré, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'irrégularité du séjour de M. A..., de ses antécédents judiciaires et de l'absence de liens familiaux stables et intenses en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2025• étrangers JU
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02564

Avocat : GUINCESTRE CAROLINE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303136

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la préfète de l’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, l’arrêté ne mentionnant pas des éléments essentiels de sa situation personnelle (confiement à l’ASE, attaches familiales, antécédents). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301597

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé et de l'absence de preuve de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516286

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen personnel, le défaut de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

13 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01542

Avocat : CARON

13 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506559

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, se déclare incompétent territorialement. Il estime que l’assignation à résidence, fondée sur l’article L. 751-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne relève pas de la dérogation prévue à l’article R. 922-4 du même code. En application de l’article R. 922-1, la compétence revient au tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le Tribunal Administratif de Marseille. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

12 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00992

Avocat : CARON

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404189

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) porte sur deux requêtes identiques de Mme F..., réfugiée camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à ses deux filles mineures. Le tribunal a joint les deux instances. La commission s'est fondée sur le motif du défaut de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale, en application de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de ce motif au regard des articles L. 561-4 et suivants du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412770

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 29 mai 2019 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement du requérant le 21 août 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 26 400 euros pour la période du 1er août 2019 au 31 juillet 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

10 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302888

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 20 mars 2023 par laquelle la commune de Baigneaux a refusé d'installer une plateforme de stockage de conteneurs poubelles dans l'impasse de La Sauvetat. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans une situation identique à celle des autres usagers bénéficiant d'une telle plateforme. Les autres moyens, relatifs à l'accord des riverains et à des considérations d'équité, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales relatif à la collecte des déchets.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester un retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : TICHIT CAROLINE

3 novembre 2025