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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAROLEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509380

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

17 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association écocitoyens du Bassin d’Arcachon, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 15 mai 2023 autorisant le défrichement d’un bois à Arès pour la construction d’une résidence de 24 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 341-3 et R. 341-4 du code forestier et R. 122-2 du code de l’environnement, jugeant que les places de stationnement prévues pour les résidents ne constituaient pas une aire de stationnement ouverte au public soumise à examen au cas par cas. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des codes forestier et de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00985

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03045

Avocat : ENFERT CAROLE

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 15 novembre 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. D, ressortissant marocain. Le préfet a commis une erreur de droit en appréciant la condition de durée de séjour régulier de dix-huit mois à la date de dépôt de la demande, alors qu'elle doit l'être à la date de sa décision, condition que M. D remplissait. Le tribunal applique les articles L. 434-2 et R. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : BOY CAROLE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant, et contre le signalement au système d'information Schengen, qui n'est pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411231

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 septembre 2025• Pole Social (JU)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00672

Avocat : LAGARDERE CAROLE

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02375

Avocat : SULLI Carole

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02374

Avocat : SULLI Carole

18 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301804

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, gardien de la paix, contestant son changement d'affectation à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'emportait ni perte de responsabilités, ni de rémunération, et était conforme à son grade. Il a également écarté l'argument d'une sanction déguisée, faute d'atteinte établie à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-1 du code pénal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de refus de la direction départementale de la sécurité publique de la Gironde de mettre en œuvre les recommandations du médecin de prévention concernant l’aménagement du poste de M. D, gardien de la paix. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 26 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 en ne prenant pas en compte l’avis du médecin de prévention. Il a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne traite pas de ce titre spécifique, renvoyant ainsi à la législation nationale. En application des articles L. 414-4 et L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mineure, dont la mère est titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplit les conditions pour obtenir ce document. Le préfet a donc commis une erreur de droit en opposant les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : BOY CAROLE

26 août 2025• 8ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES