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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAROLIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507774

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... contestant l'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Alphonse Karr (Var) et confirmée par la rectrice de l'académie de Nice. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le recours doit être porté devant le tribunal administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe l'établissement scolaire ayant pris la décision initiale, conformément aux articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : POIRE CAROLINE

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534672

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi que de l'arrêté du préfet de police l'assignant à résidence à Paris. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAROLIN

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505966

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté, M. Philippe Leraitre, bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour les décisions d'éloignement pendant les services de permanence, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La décision a été jugée suffisamment motivée et proportionnée, le préfet n'ayant pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408443

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne démontrant pas ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 12 novembre 2025. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi, d'interdiction de retour d'un an et d'assignation à résidence ont été jugées fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

8 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02012

Avocat : CABINET CAROLINE JAUFFRET

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de plusieurs entreprises conchylicoles et comités professionnels. Cette mesure vise à identifier les installations d'assainissement à l'origine de la contamination par le norovirus des coquillages produits sur le Bassin d'Arcachon, à proposer des mesures correctives et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de plusieurs communes et syndicats, et a élargi le contradictoire à de nombreuses autres personnes publiques et privées potentiellement impliquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

4 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204789

Responsabilité pour faute de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d’une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l’hôpital de Meaux, ayant entraîné une paraplégie. Le Tribunal administratif de Melun retient la responsabilité de l’AP-HP, mais limite l’indemnisation aux seuls préjudices découlant de cette paraplégie, excluant ceux liés à l’endocardite sans lien de causalité. La solution applique les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans texte spécifique mentionné. Les demandes de Mme D... et de la CPAM sont partiellement admises, sous réserve de la justification des préjudices allégués.

Avocat : BENHAIM CAROLINE

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 15 décembre 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, et l'ordonnance du 10 novembre 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante jusqu'à son relogement le 25 novembre 2024. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité pour la période de carence, en tenant compte de la durée et des conditions de logement insalubres et sur-occupées.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502650

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505155

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Après avoir abandonné le moyen tiré du défaut de base légale, le tribunal a examiné les moyens restants. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des procédures d'urgence prévues au CESEDA et applique les dispositions pertinentes de ce code ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2015. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal en février 2016, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a alloué une indemnité de 10 500 euros, tenant compte des troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et sa famille, en raison du maintien dans un logement sur-occupé et insalubre.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 8 novembre 2023, pour n’avoir reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé chez des tiers. Le tribunal a alloué une somme de 2 400 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation du préjudice, et a mis à la charge de l’État les frais d’avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302888

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la délibération du 20 mars 2023 par laquelle la commune de Baigneaux a refusé d'installer une plateforme de stockage de conteneurs poubelles dans l'impasse de La Sauvetat. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir qu'il se trouvait dans une situation identique à celle des autres usagers bénéficiant d'une telle plateforme. Les autres moyens, relatifs à l'accord des riverains et à des considérations d'équité, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales relatif à la collecte des déchets.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306000

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Gaillan-en-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir du requérant en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a identifié deux vices : l'insuffisance du dossier de demande concernant le raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement, et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison des risques liés au rejet des effluents de chevaux. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504926

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois et l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La requérante, ressortissante marocaine en situation irrégulière, faisait valoir des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, compte tenu de l’absence de liens personnels stables en France et de la menace pour l’ordre public, et a jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les conclusions ont été rejetées, sans qu’il soit fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire ni aux frais de justice.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504695

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante afghane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509380

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 plaçant M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

17 octobre 2025