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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAROLIEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association écocitoyens du Bassin d’Arcachon, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 15 mai 2023 autorisant le défrichement d’un bois à Arès pour la construction d’une résidence de 24 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 341-3 et R. 341-4 du code forestier et R. 122-2 du code de l’environnement, jugeant que les places de stationnement prévues pour les résidents ne constituaient pas une aire de stationnement ouverte au public soumise à examen au cas par cas. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions des codes forestier et de l’environnement.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504277

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 25 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant afghan, vers la Lettonie. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du père adoptif et des frères et sœurs de l'intéressé, bénéficiaires d'une protection internationale. La décision méconnaît également l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506241

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

26 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de refus de la direction départementale de la sécurité publique de la Gironde de mettre en œuvre les recommandations du médecin de prévention concernant l’aménagement du poste de M. D, gardien de la paix. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 26 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 en ne prenant pas en compte l’avis du médecin de prévention. Il a enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301804

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, gardien de la paix, contestant son changement d'affectation à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'emportait ni perte de responsabilités, ni de rémunération, et était conforme à son grade. Il a également écarté l'argument d'une sanction déguisée, faute d'atteinte établie à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213606

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un titre de perception émis le 13 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnité différentielle de 10 781,53 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre de perception le 24 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504881

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Alouette Animation. Celle-ci contestait le refus de la commune de Pessac de l'inscrire à l'évènement "Assos en fête 2025". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à son activité, notamment car elle n'avait pas participé à l'évènement les deux années précédentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

25 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 6 janvier 2020 fixant sa pension de retraite et la demande de remboursement d’un trop-perçu de 34 391 euros. Le tribunal a jugé que la liquidation de la pension n’était pas définitive et que l’administration pouvait procéder à sa révision, sans méconnaître les dispositions du code des relations entre le public et l’administration ni les articles L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite et 40 du décret du 5 octobre 2004. Il a également estimé que la mauvaise foi de l’intéressé n’était pas établie, mais que le trop-perçu était néanmoins exigible en raison de l’absence de droit acquis à un montant erroné.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B née C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 4 janvier 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de ses préjudices résultant de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et suroccupées avec ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à verser à Mme B une somme de 14 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101218

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, professeur admise à la retraite pour invalidité, qui contestait le titre de pension du 25 mai 2021. La requérante demandait notamment l'intégration de ses périodes d'activité en Argentine (1986-1996) dans le calcul de sa pension, en se fondant sur la convention bilatérale de sécurité sociale franco-argentine du 22 septembre 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était inopérant, car le titre de pension n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a également considéré que la requérante ne démontrait pas que l'administration avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas les stipulations de la convention bilatérale, ni que le calcul de sa pension était erroné.

Avocat : DE SOUSA CAROLINE

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301576

Avocat : SIMON CAROLINE

28 mars 2025• 3ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00615

Avocat : JAUFFRET CAROLINE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204485

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203366

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 mars 2025• 2ème Chambre