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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARONEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601839

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante cubaine contre le refus total des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt de sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, justifié par une méconnaissance des délais et des motifs généraux, ne constituait pas un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative de refus est donc légalement fondée.

Avocat : CARON

27 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509880

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600075

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Loire était compétent et que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que le défaut d'examen de sa situation ou le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'ont pas été retenus.

Avocat : CARON

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources stables du requérant, condition prévue par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. F..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503957

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet était fondé à refuser le titre de séjour en l'absence de visa de long séjour. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504315

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas du sérieux de ses études, au regard des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : CARON

10 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à solliciter un titre de séjour et n’établissait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate imputable à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504238

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 24 novembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407108

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans que ce dernier n'établisse de changement dans sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413322

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a notamment jugé que la demande de désignation d'un interprète en langue arménienne n'était pas prévue par les textes applicables. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : CARON

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515191

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant marocain, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'annulation de sa nationalité française et sa situation de père d'enfants français. La solution retenue est une injonction sans astreinte, mais le tribunal a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARON

6 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514610

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension des décisions du préfet de l'Ardèche l'obligeant à quitter le territoire français, l'assignant à résidence et abrogeant son attestation de demandeur d'asile. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'assignation à résidence, cette mesure ne relevant pas du régime juridique invoqué. Il a également estimé que la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation ayant un effet suspensif. Enfin, le moyen soulevé contre l'abrogation de l'attestation d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CARON

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514825

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le requérant, qui avait obtenu satisfaction en cours d'instance, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a condamné l'Etat à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARON

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour son fils. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale le 30 mai 2023, était irrecevable car, conformément à l'arrêté du 27 avril 2021 pris en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce type de demande doit obligatoirement être effectué via un téléservice. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser ce service, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : CARON

21 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310046

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C... épouse B..., ressortissante djiboutienne, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur d’accorder sa naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre, exerçant son large pouvoir d’appréciation sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’avait pas commis d’erreur manifeste en estimant que l’intéressée, bien qu’employée par l’armée française depuis 1997, ne justifiait pas de liens particuliers avec la France en dehors de son activité professionnelle, n’y ayant jamais vécu et n’y ayant aucun projet immédiat. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 21-26 du code civil a été écarté comme inopérant, le ministre ayant statué en opportunité et non sur la condition de résidence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513473

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fait droit à cette demande en convoquant l'intéressé et en lui délivrant le récépissé sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARON

17 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403666

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain incarcéré, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'irrégularité du séjour de M. A..., de ses antécédents judiciaires et de l'absence de liens familiaux stables et intenses en France. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2025• étrangers JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303136

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 25 juillet 2023 par lequel la préfète de l’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant pakistanais. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, l’arrêté ne mentionnant pas des éléments essentiels de sa situation personnelle (confiement à l’ASE, attaches familiales, antécédents). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301597

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de son expulsion. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du lourd passé pénal de l'intéressé et de l'absence de preuve de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404189

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) porte sur deux requêtes identiques de Mme F..., réfugiée camerounaise, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à ses deux filles mineures. Le tribunal a joint les deux instances. La commission s'est fondée sur le motif du défaut de production d'un jugement de délégation de l'autorité parentale, en application de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de ce motif au regard des articles L. 561-4 et suivants du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

12 novembre 2025• 11ème chambre