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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601632

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le tribunal lui en a donné acte. Sur le fond, le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, Mme A... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 25 avril 2026. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du 19 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas les risques personnels et actuels auxquels il serait exposé en cas de retour en Algérie, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRERAS

27 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ain du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé n'avait jamais sollicité la régularisation de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRERAS

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509325

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une ressortissante congolaise en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée et lui a remis une attestation de dépôt, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement. S’agissant des frais irrépétibles, le tribunal a rejeté la demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que l’administration n’a pas eu un comportement fautif justifiant une condamnation aux dépens.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600536

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501643

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé était sans incidence sur l'existence de la décision implicite. L'annulation est prononcée au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance de l'article L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARREZ

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2026. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête aux fins de suspension a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

14 janvier 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503683

**Décision du Tribunal Administratif de Caen (Référé) – 14 novembre 2025** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à M. C..., ressortissant irakien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas justifié le défaut de délivrance de ce document depuis le dépôt de la demande le 29 octobre 2025, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, privé de ses droits sociaux et de la possibilité d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge au-delà de la validité du titre expiré.

Avocat : BARA CARRE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516877

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A..., ressortissante bangladaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, après la clôture de sa précédente demande pour erreur de rubrique. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision applique également la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sans admettre la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, pour obtenir la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505874

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504030

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler les décisions des 5 et 8 décembre 2025 par lesquelles l’OFII a retiré ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait une méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a examiné le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il a jugé que l’OFII n’avait pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours avant de prendre les décisions litigieuses, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code précité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées pour vice de procédure.

Avocat : BARA CARRE

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504029

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions des 5 et 8 décembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme C..., une ressortissante soudanaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient intervenues sans que l'intéressée ait été mise en mesure de présenter ses observations écrites, en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.

Avocat : BARA CARRE

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert vers la Suède, responsable de l'examen de sa demande d'asile. La décision retient que l'arrêté est suffisamment motivé et que la requérante a bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert.

Avocat : CARRERAS

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus d’admission au séjour du préfet du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant que la délivrance du titre de séjour n’était pas exclusivement liée à l’introduction du recours.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

31 décembre 2025
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503588

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LESCARRET

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516234

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 25 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARRERAS

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516235

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de l'Ain du 26 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de demande d'asile n'était pas fondé, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une telle demande. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

Avocat : CARRERAS

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, qui contestait la légalité de cette décision en invoquant notamment les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, a abandonné ces demandes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant ivoirien arrivé mineur en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 décembre 2025