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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408282

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité, en application de l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait pu légalement se fonder sur les éléments d'une enquête administrative, révélant des mises en cause pour des faits de faux document, aide au séjour irrégulier, violences et port d'arme, pour considérer que le comportement de M. A... était incompatible avec l'exercice de la profession, sans que l'ancienneté ou l'absence de condamnation ne fassent obstacle à cette appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 11 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la rétribution de l'avocat désigné d'office n'est pas subordonnée à une telle demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'assignation à résidence et a abandonné plusieurs moyens, dont ceux tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a statué sur le fondement de ce règlement et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audition des parties et clôture de l'instruction.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402094

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : LESCARRET

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512118

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 12 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé pour enregistrer sa demande de titre de séjour, mais lors du rendez-vous, l’administration a refusé d’enregistrer son dossier complet au motif qu’il ne relevait pas de l’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de l’injonction. Il a enjoint à la préfète de convoquer à nouveau M. A... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, sans toutefois assortir cette mesure d’une astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 521-3, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 435-

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03428

Avocat : BARA CARRE

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501568

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. La décision retient que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BARA CARRE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ses demandes d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512544

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de 15 jours de confinement et de déclassement prononcée à l'encontre d'un détenu pour violences physiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mention des assesseurs dans la décision et l'erreur manifeste d'appréciation invoquant la légitime défense, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : CARREZ

31 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407100

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant européen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale régulière en la forme. Sur le fond, il a considéré que la requérante ne justifiait pas remplir les conditions des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LESCARRET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407099

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LESCARRET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518113

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à sa majorité, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et n'a pas examiné le fond du litige.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402416

Le Tribunal administratif de Toulouse annule le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à une ressortissante russe demandeuse d’asile en réexamen, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est annulée pour défaut d’examen préalable de la situation personnelle et familiale de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’OFII n’a pas démontré avoir pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa situation familiale avec huit enfants.

Avocat : LESCARRET

27 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05291

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502058

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., agent contractuel de droit public du GRADES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au GRADES au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : CARRERAS VALENTIN

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505903

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le requérant, entré en France en 2016 via le regroupement familial, remplissait les conditions de l’article L. 423-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir de plein droit une carte de séjour « vie privée et familiale », ses parents étant titulaires de cartes de résident. La solution retenue est l’annulation pour méconnaissance de cet article, sans examen des autres moyens.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502864

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : CARREZ

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402367

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née le 2 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'injonction de délivrance d'un certificat de résidence.

Avocat : CARREZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501460

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 26 septembre 2025. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de menace pour l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis 2005, de son mariage et de la grossesse de son épouse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que la menace pour l'ordre public était établie, justifiant le retrait du titre de séjour et l'éloignement sans délai. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-4, L.

Avocat : CARREGA

14 octobre 2025• Réconduite à la frontière