178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
178
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 223
Avec résumé IA
Avocat : BARA CARRE
Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO
Avocat : LESCARRET
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A C l’autorisation préalable de suivre une formation d’agent de sécurité, sur le fondement de l’article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la décision contestée ne modifiant pas la situation professionnelle du requérant et ne faisant pas obstacle à l’exercice d’un emploi dans un autre secteur. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’erreur manifeste d’appréciation.
Avocat : CARRERAS
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Manche rejetant sa demande de carte de séjour temporaire. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour ou aux textes applicables (notamment le CESEDA) n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par le préfet du Calvados pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, M. A ne pouvait plus se prévaloir de sa qualité de demandeur pour obtenir un récépissé, la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CARREZ
Avocat : CARRE
Avocat : CARRE JURIS AVOCATS
Avocat : CARREGA
Avocat : BONNECARRERE SERVIERES GIL
Avocat : BARA-CARRE
Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL