LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARREEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502851

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Calvados qui demandait l'expulsion sans délai de Mme D... et de sa fille d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré la fin du droit au maintien sur le territoire français et l'absence de proposition de relogement, l'expulsion immédiate d'une mère souffrant d'une pathologie grave et de son enfant porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue privilégie la protection de la personne vulnérable face à la seule nécessité de libérer une place d'hébergement, en l'absence d'urgence particulière démontrée par le préfet.

Avocat : BARA CARRE

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500254

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un ressortissant ukrainien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 581-2 et L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESCARRET

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403053

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 26 mars 2024 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil de M. B..., un ressortissant guinéen demandeur d’asile. La juridiction a considéré que la décision était entachée d’une erreur d’appréciation, car les motifs invoqués par l’OFII (absence de demande d’asile dans les 90 jours et défaut de justification des conditions d’existence) n’étaient pas fondés au regard des articles L. 551-16 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser l’allocation pour demandeurs d’asile à titre rétroactif, sous astreinte.

Avocat : LESCARRET

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement convoqué l'intéressée le 7 octobre 2025, exécutant ainsi l'injonction initiale. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502697

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son absence d'activité professionnelle et de ses attaches conservées en Tunisie.

Avocat : CARREZ

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503867

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L.423-23 et L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARREZ

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501457

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 25 septembre 2025, a constaté que la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501457 et dirigée contre un refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Corse, constituait un doublon de deux requêtes précédentes (n° 2501378 et 2501381). En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe et son rattachement à la requête n° 2501378. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CARREGA

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

24 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402961

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 413-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas subordonner la délivrance de la carte de résident à la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7, dès lors que cette demande relevait des stipulations spécifiques de l’accord franco-tunisien. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : BARA CARRE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403072

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le motif retenu est le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511147

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais demandant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure d’exception, n’était pas remplie, le seul risque de suspension de son contrat d’alternance ne justifiant pas une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande d’injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412723

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, épouse A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARRERAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201292

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Hyper 19 et Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du 7 juillet 2022 de la commune de Malemort, approuvant respectivement son plan local d’urbanisme (PLU) et sa révision allégée n°4. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère collectif de la requête, le tribunal a jugé que la société Distribution Casino France ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les modifications du PLU n'affectaient pas directement ses conditions d'exploitation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir de la société requérante.

Avocat : BCJ BROSSIER - CARRE - JOLY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415080

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus tacite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le préfet ayant finalement délivré le titre demandé le 3 mars 2025, le litige est devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501576

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante malienne, et a prononcé son éloignement. La décision est annulée pour défaut d'examen complet de sa situation, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son fils en juillet 2024. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois.

Avocat : BARA CARRE

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’une décision de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Marseille du 1er mars 2023. Le juge a constaté que cette décision, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s’était bornée à annuler une sanction disciplinaire sans se prononcer sur une éventuelle réintégration, que le requérant n’avait pas demandée. Dès lors, la requête tendait à l’annulation d’une décision inexistante, irrecevabilité insusceptible de régularisation. La solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

15 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500915

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La formation de jugement a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a également jugé que le droit à être entendu de M. D n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été auditionné par les services de gendarmerie sur sa situation avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARA CARRE

12 septembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507991

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant malien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A résidant en France depuis 19 ans sans réponse de l'administration depuis le dépôt de sa demande en février 2023. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne la délivrance d'un récépissé autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514864

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de ladite loi.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

10 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502442

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 31 juillet 2025, était tardif car l’arrêté avait été notifié le 26 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, et que le délai d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BARA CARRE

9 septembre 2025