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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 288

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARRERASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600536

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2026. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête aux fins de suspension a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516877

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A..., ressortissante bangladaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour, après la clôture de sa précédente demande pour erreur de rubrique. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie et que la demande est manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision applique également la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sans admettre la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, pour obtenir la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en raison de l'existence d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505874

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté de transfert vers la Suède, responsable de l'examen de sa demande d'asile. La décision retient que l'arrêté est suffisamment motivé et que la requérante a bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert.

Avocat : CARRERAS

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus d’admission au séjour du préfet du Val-de-Marne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant que la délivrance du titre de séjour n’était pas exclusivement liée à l’introduction du recours.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

31 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516234

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 25 décembre 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARRERAS

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516235

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de l'Ain du 26 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de demande d'asile n'était pas fondé, faute pour l'intéressé d'avoir présenté une telle demande. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

Avocat : CARRERAS

30 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, qui contestait la légalité de cette décision en invoquant notamment les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, a abandonné ces demandes. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521325

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant ivoirien arrivé mineur en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et professionnelle du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00604

Avocat : CARRERAS VALENTIN

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503299

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301084

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille confirmant une sanction disciplinaire de sept jours de confinement en cellule avec sursis. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés (état d'ébriété et tapage) étaient établis, constituant des fautes disciplinaires du deuxième degré au sens de l'article R. 232-5 du code pénitentiaire. La sanction a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'assignation à résidence et a abandonné plusieurs moyens, dont ceux tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a statué sur le fondement de ce règlement et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audition des parties et clôture de l'instruction.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 11 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la rétribution de l'avocat désigné d'office n'est pas subordonnée à une telle demande.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408282

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité, en application de l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait pu légalement se fonder sur les éléments d'une enquête administrative, révélant des mises en cause pour des faits de faux document, aide au séjour irrégulier, violences et port d'arme, pour considérer que le comportement de M. A... était incompatible avec l'exercice de la profession, sans que l'ancienneté ou l'absence de condamnation ne fassent obstacle à cette appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512118

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 12 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé pour enregistrer sa demande de titre de séjour, mais lors du rendez-vous, l’administration a refusé d’enregistrer son dossier complet au motif qu’il ne relevait pas de l’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de l’injonction. Il a enjoint à la préfète de convoquer à nouveau M. A... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, sans toutefois assortir cette mesure d’une astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 521-3, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 435-

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ses demandes d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025