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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARTEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de la SAS Food Fusion 92 qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car elle ne sollicite pas de mesures provisoires, condition nécessaire pour un référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure d'urgence et le rejet sans instruction des requêtes mal fondées.

Avocat : BOURGEOIS ITZKOVITCH DELACARTE

7 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601990

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant russe visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de sa déclaration de nationalité française. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aurait pour effet de faire obstacle à une décision administrative implicite de l'administration, ce qui n'est pas permis dans le cadre de ce type de référé. Le requérant conserve la possibilité de contester directement la légalité du refus implicite de délivrer le récépissé, prévu à l'article 21-25-1 du code civil.

Avocat : CARTIER

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601386

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction de transcrire son divorce russe sur les registres d'état civil français. Le juge a estimé que la demande relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire pour tout ce qui concerne l'état des personnes et le fonctionnement des services d'état civil. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARTIER

4 février 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01838

Avocat : BZOWSKI;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant ukrainien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant le renouvellement de sa protection temporaire, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a soulevé d'office un moyen d'incompétence de la magistrate désignée pour statuer selon la procédure prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CARTIER

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02563

Avocat : SOCIETE DOMINIQUE CARTRON

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02670

Avocat : CARTRON DOMINIQUE

1 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02409

Avocat : SELARL DORWLING-CARTER

17 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01837

Avocat : LABOR &CONCILIUM;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01958

Avocat : SELARL BEAUVOIS PICART

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400621

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a examiné la requête de la SCI La Source Bleue contestant des mises en demeure de payer des cotisations de taxe foncière pour les années 2015 à 2020. Le tribunal a fait droit à la demande de décharge pour les années 2015 à 2019, soit un montant de 6 322 euros, en application de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Il a constaté que l'action en recouvrement de l'administration était prescrite pour ces créances, les mises en demeure ayant été notifiées au-delà du délai de quatre ans prévu par cet article, sans interruption. La solution retenue est la décharge de l'obligation de payer pour les sommes correspondant aux années prescrites.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

24 octobre 2025• Juge Unique
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500583

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D en rétractation de l'ordonnance du 2 septembre 2025 qui avait rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire. Le juge a considéré que l'action en rétractation n'est prévue par aucune disposition du code de justice administrative et que le droit à régularisation invoqué, issu de l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique pas en l'espèce. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DORWLING-CARTER CELCAL

10 septembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01753

Avocat : SELARL BEAUVOIS PICART

8 septembre 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500523

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme F dirigée contre un permis de construire délivré par le maire des Trois-Ilets pour la construction de deux locaux professionnels. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de son occupation ou détention du bien cadastré section H 270, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : SELARL DORWLING-CARTER CELCAL

2 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501090

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GIE Distri Mascareignes visant à suspendre la décision du directeur de la DEETS prononçant la liquidation d'une astreinte de 1 050 000 euros pour inexécution partielle d'une injonction relative à des pratiques commerciales abusives. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, bien que représentant plus du double de son résultat net, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICART SELARL

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521754

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un mineur étranger d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué les requérants pour remettre le document, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, il condamne l'État à verser 300 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARTIER

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502835

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous, la préfecture ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute pour la requérante d'avoir déposé un dossier complet, la mesure sollicitée se heurtant ainsi à une contestation sérieuse.

Avocat : CARTIER

30 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512959

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante russe. Celle-ci contestait les décisions du 22 juillet 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français et la plaçant en zone d'attente à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une irrégularité de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 332-1 et L. 332-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CARTIER

25 juillet 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400016

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SCI DMD, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt de 251 803,94 euros au titre de l’investissement en outre-mer dans le logement locatif intermédiaire (article 244 quater W du code général des impôts). Le tribunal a estimé que les logements acquis par la SCI n’avaient pas été affectés à la résidence principale des locataires pendant cinq ans, condition essentielle pour bénéficier du crédit d’impôt. Il a également relevé que la surface habitable avait été surévaluée par la requérante. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400673

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'abattement renforcé de 85 % sur la plus-value réalisée lors de la cession de titres de la société La Financière Xerys 3. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué l'abattement de droit commun de 65 % prévu au 1 ter de l'article 150-0 D du code général des impôts, et non l'abattement dérogatoire du 1 quater, car les conditions pour en bénéficier n'étaient pas remplies. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 150-0 D, 1 ter et 1 quater.

Avocat : DORWLING-CARTER SAMUEL

7 juillet 2025• 1ère Chambre