LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CASEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202767

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Exclusiv, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les années 2014 à 2018. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de vérification de comptabilité, le non-respect du débat oral et contradictoire, et contestait le bien-fondé des rectifications et des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et rejetant l'ensemble des demandes de l'EURL Exclusiv. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202768

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL LBC contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2014 à 2018. La société invoquait des irrégularités procédurales, notamment le dépassement du délai de trois mois des opérations de vérification de comptabilité prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, et un défaut de débat oral et contradictoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIEU-CASTAING

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504937

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la société GRDF d’une action en responsabilité pour un dommage survenu à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206884

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Helvetia assurances et la société Sum, propriétaire du bateau "Summer", afin d'engager la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour un accident survenu le 1er novembre 2019 sous le pont de Montereau-Fault-Yonne, causé par un haut-fond. Les requérantes invoquaient un défaut d'entretien de l'ouvrage public, notamment un balisage et une signalisation défectueux du chenal de navigation. VNF a contesté tout lien de causalité direct et tout défaut d'entretien, et a soulevé à titre subsidiaire la faute de la victime et le caractère non justifié des préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des sociétés requérantes et a mis à leur charge le versement de 6 000 euros à VNF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code des transports et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

12 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301995

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné la société Universal Paysage à indemniser la société GRDF pour les dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics. La responsabilité sans faute de l'entrepreneur a été retenue, celui-ci ne pouvant s'exonérer qu'en cas de faute de la victime ou de force majeure. Le préjudice a été évalué à 719,69 euros pour les frais de personnel, mais la demande de 6 630,84 euros pour des travaux de terrassement a été rejetée, faute de lien établi avec le sinistre. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308631

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux de voirie réalisés par la Régie Eau Grand Paris Sud. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud, en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement des dommages de travaux publics causés à un tiers. Il a considéré que le lien de causalité entre les travaux et le dommage était établi, et que la défense ne démontrait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure. En conséquence, la collectivité a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 420,27 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300774

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. B, qui contestait un refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération partielle d’impôt sur la plus-value de cession d’un bien immobilier, en application des articles 150 U du code général des impôts et 41 duovicies-0 H de l’annexe III à ce code. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 3 980 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de réduction. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la restitution de cette somme, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEX CABINET

10 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, qui demandait le paiement de 1 575 euros pour 21 jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) non pris avant la fin de son contrat, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'instituait un droit à rémunération des jours épargnés sur un CET pour les agents non titulaires, en l'absence de délibération de la commune prévoyant une telle indemnisation. La solution s'appuie sur les articles L. 611-2 du code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2004-878.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202742

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU C, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice clos en 2017. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, notamment l'usage du droit de communication et l'absence de débat oral et contradictoire, ainsi que le bien-fondé des rehaussements portant sur des charges non justifiées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 10, L. 57 et L. 80 CA du livre des procédures fiscales, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que l'administration avait correctement appliqué les règles de déductibilité des charges et que les pénalités prévues à l'article 1759 du code général des impôts étaient justifiées.

Avocat : RIEU-CASTAING

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401943

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. La commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CONCAS

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204403

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CS Architecture d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais. La collectivité a annulé ce titre le 13 décembre 2022, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, ses propres conclusions sur ce point étant rejetées.

Avocat : SELARL CABINET ABECASSIS

2 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301354

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice subi suite à l’endommagement de son branchement de gaz lors de travaux de terrassement réalisés par la société KLS Services pour le compte du centre hospitalier de Poissy. Le tribunal a jugé que ces travaux présentaient le caractère de travaux publics et que la société KLS Services, en tant qu’entrepreneur, était responsable sans faute vis-à-vis de la société GRDF, tiers à ces travaux, des dommages accidentels causés. Il a également relevé que la société KLS Services avait méconnu ses obligations de déclaration d’intention de commencement de travaux et de marquage au sol, en violation des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société KLS Services à verser à la société GRDF la somme de 4 533,22 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 septembre 2022.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304163

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF, concessionnaire du réseau public de distribution de gaz, afin d’obtenir réparation du préjudice causé à ses ouvrages souterrains lors de travaux de voirie réalisés par la société Eurovia pour le compte d’une commune. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était compétente, les travaux présentant le caractère de travaux publics. Il a retenu la responsabilité sans faute de l’entrepreneur Eurovia envers GRDF, tiers par rapport à ces travaux, et a relevé que la société Eurovia n’avait pas respecté ses obligations réglementaires préalables aux travaux, notamment en matière de déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT) et de marquage au sol, en méconnaissance des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement. En conséquence, le tribunal a condamné la société Eurovia à verser à GRDF la somme de 7 176,39 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 mai 2022, au titre des frais de réparation.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300154

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné la société des eaux de fin d'Oise (SEFO) à indemniser la société GRDF pour des dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics de renouvellement de canalisations. La responsabilité sans faute de la SEFO a été retenue en tant que maître d'ouvrage, le lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel étant établi. La SEFO a été condamnée à verser 6 736,09 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2022, ainsi que 1 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Sulpice-La-Pointe pour un accident survenu le 19 mars 2019 dans les cuisines d’une école, impliquant un lave-vaisselle et une lance à eau défectueux. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car l’accident s’est produit dans le cadre de l’exécution du contrat de travail de Mme C avec la société Ansamble, prestataire privé de restauration scolaire, et que la commune n’était pas l’employeur. Aucune faute de la commune n’a été retenue, le matériel litigieux relevant de la gestion de la société Ansamble. La requête a été jugée infondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner sa tardiveté.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507312

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle du domaine public communal à Nantes. La SNCF Réseau, gestionnaire des lieux, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison des risques pour l'ordre public, la sécurité et la salubrité (déchets, absence d'hygiène, risque d'incendie). Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne détenant aucun titre d'occupation. La décision ordonne l'évacuation sous 48 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des principes régissant la protection du domaine public.

Avocat : SELARL LEXCASE

21 mai 2025