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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502960

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’APL de 550,95 euros. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux sur une demande de remise gracieuse, il lui appartient d’apprécier lui-même si une remise totale ou partielle peut être accordée, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. Après avoir examiné la situation de Mme A..., le tribunal a estimé que la bonne foi de l’intéressée et sa situation financière fragile justifiaient une remise totale de sa dette. En conséquence, il a annulé la décision de la CAF et accordé la décharge de la créance de 550,95 euros, sur le fondement des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

22 décembre 2025• CH 3 JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Elior services propreté santé. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 5, 8 et 10 d’un accord-cadre de nettoyage, estimant que le motif d’offre anormalement bas était erroné et que l’évaluation du lot 8 était entachée d’irrégularités. Le juge a considéré que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment justifié le caractère anormalement bas des offres pour les lots 5 et 10, et que les autres moyens, notamment la dénaturation de l’offre et la surpondération d’un sous-critère, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante, sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCASE

22 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509699

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Derichebourg propreté. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n° 4, 6 et 7 d'un accord-cadre de nettoyage, rejetées comme anormalement basses par le préfet de la région Grand Est. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité de traitement en se fondant sur la valeur intrinsèque des offres, et non sur l'exécution d'un précédent marché. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de rejet et d'attribution, en application des règles du code de la commande publique.

Avocat : SELARL LEXCASE

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305960

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires visant à obtenir l’annulation du refus implicite du maire du Vésinet de retirer un permis de construire délivré à M. A... pour une maison individuelle. Le syndicat soutenait que le permis avait été obtenu par fraude, faute pour M. A... de disposer de l’autorisation de l’assemblée générale des copropriétaires. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme, le pétitionnaire qui atteste remplir les conditions pour déposer une demande est réputé avoir qualité pour agir, et qu’une contestation sur l’autorisation de l’assemblée générale relève du juge judiciaire, non d’une fraude administrative. En l’absence de fraude établie, la décision de refus de retrait n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, et les conclusions du syndicat ont été rejetées.

Avocat : CASSAGNES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2101578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont les sociétés Scania et MAN, à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet ne démontrait pas de lien de causalité direct entre les ententes et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans les Ardennes, en l’absence de preuve d’acquisitions effectives de véhicules concernés par l’entente. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 481-2, L. 481-7 et L. 482-1 du code de commerce, ainsi que sur les principes de la responsabilité extracontractuelle, sans faire droit aux demandes indemnitaires.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant son placement en congé de maladie ordinaire sans traitement du 25 au 31 octobre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au vice-président étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les dispositions législatives et réglementaires applicables (notamment l'article 115 de la loi de finances pour 2018 et les lois relatives à la gestion de la crise sanitaire) ne prévoyaient pas, pour la période concernée, le maintien du traitement des agents publics en cas d'isolement pour contamination au SARS-CoV-2. Par conséquent, la décision de l'employeur de ne pas rémunérer M. E... pendant cette période d'absence n'était pas illégale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par la SAS Picampo pour suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Vias refusant un permis d'aménager pour l'installation de 22 mobil-homes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les poursuites pénales invoquées n'étant pas engagées. Sur le fond, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de procédure contradictoire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

19 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503461

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du chai C01 situé dans le périmètre du port de Saint-Jean-de-Luz, qu'il occupait sans droit ni titre. La juridiction a constaté que l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée en 2007, n'avait pas été tacitement reconduite en raison du non-paiement des redevances depuis 2022, conformément aux stipulations contractuelles et aux articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La condition d'urgence a été reconnue, l'occupation sans titre privant d'autres usagers de la possibilité d'utiliser le local.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503688

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., agent public bénéficiaire d'une RQTH, qui demandait des injonctions pour sa réintégration et un reclassement prioritaire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la ministre des armées a indiqué avoir mis en œuvre les mesures nécessaires à sa réintégration. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL CABINET

19 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00252

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03228

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502425

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 décembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508330

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des droits de la défense et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le requérant ayant été informé des doutes sur sa présence à l'examen et ayant pu présenter des observations. La décision a été confirmée sur le fondement des dispositions du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELAFA CASSEL

18 décembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. F..., major de police, contestant les refus du ministre de l'intérieur de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, les signataires des décisions disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que, bien que M. F... ait des attaches familiales en Guadeloupe, sa naissance et sa résidence continue en métropole ne lui permettaient pas de démontrer que le centre de ses intérêts moraux et matériels s'y trouvait, conformément aux articles 1 et 4 du décret n° 78-3999 du 20 mars 1978. Par conséquent, les décisions de refus du ministre ont été validées et les requêtes rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403750

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503062

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 14 août 2021 et 27 février 2021, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, il a considéré que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions restantes. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Tarn d’exercer ses pouvoirs de police des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) à l’encontre d’un élevage de poules pondeuses exploité par la SAS Gallès. Les requérants soutenaient que l’exploitation, modifiée de manière substantielle, était irrégulière et que le préfet était tenu d’agir. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en s’abstenant de mettre en demeure l’exploitant, dès lors que les modifications apportées ne constituaient pas une extension soumise à une nouvelle autorisation ou évaluation environnementale au sens du code de l’environnement.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00250

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 2 018,10 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante, assistante d'éducation, avait continué à percevoir son traitement alors qu'elle se trouvait en congé maladie sans traitement du 1er janvier au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que le titre de perception était signé par une autorité compétente et indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. H... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lescout à la SARL Ferme de l'Autan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la recevabilité, aux vices de procédure, à l'insuffisance du dossier de demande et à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, PPRI, code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

18 décembre 2025• 3ème Chambre