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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l'absence de vérification de comptabilité pour les SCI dont ils sont associés, et le bien-fondé des rectifications en matière de revenus fonciers et de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux pénalités, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CASTEBERT

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02264

Avocat : KUHN-MASSOT;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402690

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de l’Essonne du 18 octobre 2024 autorisant le recours à la force publique pour son expulsion locative. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416907

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, fixée à 350 euros par mois, visait à contraindre le préfet à assurer le relogement de M. B... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 9 mars 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er décembre 2021 au 28 février 2023. L'État est condamné à verser la somme de 5 250 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416934

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris avait finalement assuré le relogement du requérant le 2 février 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 2 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 janvier 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422805

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., ce dernier ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : DUCASSOUX

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504542

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

12 janvier 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506759

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Aquabio pour contester l'attribution des lots n° 9, 10 et 11 d'un marché de surveillance de la qualité des eaux par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. En cours d'instance, l'agence a déclaré la procédure de passation sans suite le 8 janvier 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L'agence a toutefois été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. A... pour contester le refus d’agrément aux fonctions de gardien de la paix et le non-renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé s’étant placé lui-même dans la situation financière difficile qu’il invoquait. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502634

Participation pour le financement de l’assainissement collectif. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente, la contestation de Mme A... relative au recouvrement de la créance relevant, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l’exécution.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'INSERM le 20 octobre 2023. Le tribunal a estimé que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, l'insuffisance qualitative et temporelle dans l'exécution des missions, ainsi que le comportement inadapté et le manque d'assiduité, étaient établis par les pièces du dossier. Il a également écarté les moyens procéduraux soulevés, jugeant que la commission administrative paritaire avait été régulièrement consultée et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CASTAGNINO

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CASSORLA

9 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SELAFA CASSEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable pour l'aménagement de deux greniers dans le 5ème arrondissement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de droit, notamment l'inapplicabilité de l'article U 11 du plan de sauvegarde du Vieux Lyon. Elle a jugé que les travaux litigieux ne pouvaient bénéficier de la prescription décennale prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de la préfète ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402541

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable de travaux sur un immeuble situé en secteur sauvegardé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a ainsi validé la décision du maire, considérant que le projet ne permettait pas une insertion harmonieuse dans son environnement et portait atteinte aux abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur deux requêtes de M. C..., agent territorial, a annulé la décision du 13 octobre 2022 et l'arrêté du 15 novembre 2023 par lesquels le maire de Levallois-Perret refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 7 octobre 2014. Le tribunal a jugé que ces actes étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, l'agression subie par l'agent sur son lieu de travail présentant un lien direct avec le service. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ABECASSIS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que, malgré leur présence en France depuis sept ans et la scolarisation de leurs enfants, les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté, les requérants n'apportant pas d'élément établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : BROCAS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02170

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI A.A.R.P.I.

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien préalables) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que les formalités prévues aux articles 36 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 avaient bien été accomplies. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de Mme A... pour ajourner sa demande, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du même décret.

Avocat : CASADEBAIG & ASSOCIES - ELIGE PAU

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503845

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026