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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508847

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement annulant son licenciement et ordonnant sa réintégration en qualité de stagiaire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement du requérant.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404296

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux avenants à une convention de délégation de service public pour l’exploitation des remontées mécaniques et du domaine skiable de la commune de La Clusaz. La préfète s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la commune et du délégataire tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507608

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public ferroviaire appartenant à SNCF Réseau. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par des risques graves pour la sécurité des occupants et la sécurité publique (proximité d'une sous-station électrique et de voies ferrées, risque d'incendie) ainsi que pour la salubrité publique (absence d'installations sanitaires et accumulation de déchets). Le juge a constaté que l'occupation ne reposait sur aucun droit ou titre et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'article L. 2111-20 du code des transports et l'ordonnance n°2019-552 du 3 juin 2019.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

14 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497105

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497105.20251113• 2ème et 7ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512659

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EPAD Ouest Provence. Cette demande visait à obtenir une expertise avant travaux de démolition, afin de dresser un état des lieux des immeubles avoisinants et d'évaluer les risques de désordres. Le juge a désigné un expert pour établir un état descriptif, identifier les éventuelles dégradations préexistantes et proposer, le cas échéant, des mesures de sauvegarde. La mission de l'expert inclut également la fourniture d'éléments techniques pour une éventuelle action en responsabilité ultérieure.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504873

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais, en raison de la durée de séjour du requérant (près de six ans) et de son intégration professionnelle significative (près de cinq ans de travail). Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : DUCASSOUX

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517546

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension du relevé de notes de la seconde session de licence de sociologie et du refus de réinscription opposé par l'université de Nantes. En cours d'instance, l'université a informé le tribunal avoir autorisé le redoublement et l'inscription de l'étudiant en deuxième année, rendant sans objet les conclusions relatives à la suspension de la décision de refus de réinscription. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie pour le relevé de notes et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre ce dernier.

Avocat : CASSARD

12 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505116

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points contestés. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser la somme sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus que des questions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

10 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes lors de la crise sanitaire du Covid-19. Le tribunal a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, faute de disposition expresse en ce sens. La solution retenue est fondée sur l'interprétation stricte des textes dérogatoires au droit commun des indemnités horaires pour travaux supplémentaires, prévu par le décret n°2002-598 du 25 avril 2002.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305907

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par une infirmière du CHU de Montpellier, a examiné sa demande d'annulation du refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées dans ce contexte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies durant des astreintes ne sont pas éligibles à cette majoration exceptionnelle, car les textes ne visent que les heures effectivement travaillées et non les périodes d'astreinte. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'avis au Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305909

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre 2020 et 2022). Le tribunal a jugé que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, qui instituent cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures effectuées au-delà de la durée légale du travail. Par conséquent, la décision du CHU n'a méconnu ni ces textes ni l'article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305980

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus implicite de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures supplémentaires effectives. Par conséquent, la décision du CHU de Montpellier du 28 septembre 2023 a été validée, et les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300495

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des périodes d'astreinte, et non en service actif, n'entraient pas dans le champ d'application de ces textes dérogatoires. Par conséquent, la décision de refus du CHU a été validée, et les conclusions de Mme A... ont été intégralement rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306926

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser dans cet extrait si la solution retenue repose sur l'absence de lien direct avec l'épidémie ou sur le non-respect des conditions de contrôle automatisé prévues par le décret n°2002-598 et l'arrêté du 25 avril 2002. La demande de renvoi au Conseil d'État a également été rejetée.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre février 2021 et avril 2022). La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquaient pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. En l'absence de moyens de contrôle automatisé du temps de travail pour les astreintes, les conditions de versement des indemnités horaires pour travaux supplémentaires n'étaient pas remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 28 septembre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser davantage le raisonnement dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant les demandes d'injonction et de capitalisation des intérêts.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305910

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021 pour les périodes concernées. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des astreintes ne pouvaient bénéficier de cette majoration, car les textes applicables ne prévoient pas cette extension. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301344

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par Brest métropole. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant la délégation de signature valide, la décision suffisamment précise et le droit à communication du dossier respecté. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits de propos insultants et de gestes inappropriés, répétés malgré des rappels à l'ordre, étaient établis et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance hiérarchique. La sanction a été jugée proportionnée, le tribunal ayant appliqué les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

7 novembre 2025• 4ème Chambre